L’histoire débute au Japon : l’apparente immunité des japonaises face à certains troubles de la ménopause.
Les japonaises ont une ménopause tardive, sans bouffées de chaleur, ni maladies car diaques, moins d’ostéoporose, moins de cancers du sein,
maladie influencée par les hormones féminines.
Les scientifiques se sont demandés si la nourriture ne jouait pas un rôle protecteur.
En effet les japonaises lorsqu’elles émigrent aux Etats-Unis ont souvent les mêmes symptômes que les Américaines.
Leur conclusion : la source de cette qualité de vie serait le soja dont les japonaises sont de grandes consommatrices.
Le soja contient des hormones naturelles, des phyto-œstrogènes appelés “isoflavones”.
Présentes dans certains végétaux (soja, thé, pois chiches, lentilles, luzerne, trèfle...), ces phytohormones sont
capables de compenser partiellement une défaillance ovarienne, et endiguer l’augmentation du cholestérol.
Or, les femmes dont les œstrogènes sont en plein rendement n’ont ni problèmes cardiaques, ni bouffées de chaleur,
et une peau bien hydratée et tonique.
Alors que les Asiatiques absorbent entre 25 et 100 mg par jour, nos apports quotidiens ne dépassent pas 5 mg.
Ces hormones naturelles sont donc utiles lors des premières bouffées de chaleur qui apparaissent souvent avant l’arrêt des règles.
C’est aussi une bonne solution si on ne veut ou ne peut pas prendre de traitement hormonal après la ménopause,
en cas d‘antécédent du cancer du sein par exemple...
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