» PARTIE 4 : Comment prévenir l'obésité chez l'enfant, la femme et l'homme ?

 

COMMENT PRÉVENIR L'OBESITE CHEZ l'ENFANT ?

L'obésité touche plus de 2 enfants sur 10 en France. Or plus de trois enfants obèses sur quatre le restent à l'âge adulte. Outre d'éventuelles relations difficiles avec les autres, c'est la santé de leur vie future qui est en cause. Il existe pourtant des moyens simples pour prévenir ce problème.

Le centre d’amincissement anti-âge Hélène Galé spécialisé dans la presso thérapie, drainage lymphatique et les jambes lourdes vous propose la cryolipolyse pour mincir et maigrir pas le froid pour les hommes comme pour les femmes à Tarbes 65000 et Pau.

La surveillance

Surveiller le poids de l'enfant chez le médecin, à chaque bilan obligatoire de santé comme à l'occasion d'autres consultations, permet de tracer des courbes et de détecter un poids excessif par rapport à la taille. Contrairement à ce qui se dit, un gros bébé n'est pas un beau bébé, c'est un bébé en danger. Chez le nourrisson Les quantités de lait prescrites par le médecin sont toujours ajustées à son poids : il est inutile d'augmenter la dose, même un peu, sous prétexte que bébé finit tous ses biberons jusqu'à la dernière goutte. S'il a soif entre deux tétées, donnez-lui de l'eau pure : ajouter un peu de sirop ou de jus de fruits apporte des calories inutiles qu'il devra stocker sous forme de graisse. Un bébé qui pleure n'a pas forcément faim. Le calmer avec une tétine, ou pire avec un petit gâteau, induit précocement chez lui un réflexe qui le poursuivra toute sa vie : manger (ou plus tard fumer une cigarette) pour apaiser une anxiété, un besoin affectif ou physique. La diversification doit être lente, progressive et équilibrée. On ne remplace pas rapidement le lait par des protéines animales, on introduit peu à peu des légumes, puis des céréales en supplément du lait, selon le programme fixé parle pédiatre. L'excès de protéines est aussi une des causes majeures de l'obésite du nourrisson.
 

Chez le petit enfant

Lutter contre l'obésité, c'est d'abord lutter contre les mauvaises habitudes. Les plus fréquentes sont :

  • le refus de manger des légumes (nécessaires au moins une fois par jour) et l'exigence de pâtes, de riz ou de pommes de terre à chaque repas : l'indispensable fermeté des parents n'a de sens que si toute la famille respecte cette règle ; 
  • les boissons sucrées (sodas et jus de fruits) qui remplacent de plus en plus souvent l'eau comme boisson de base : l'enfant doit apprendre très tôt que l'eau est la seule boisson indispensable et que les boissons sucrées sont réservées aux moments de fête, comme l'alcool pour les parents. 
  • les gâteaux et confiseries offerts pour faire plaisir ou le remercier (tu as été sage, prends un bonbon...), satisfaire ses exigences et éviter une colère, voire assurer sa santé (c'est plein de calcium ou de vitamines...). Apprenez à vos jeunes enfants à manger de tout et à ne pas grignoter. 

Même la collation servie le matin à l'école maternelle est remise en question car elle est superflue chez les enfants qui prennent un petit déjeuner.
 

Chez l'enfant 
On retrouve les mêmes erreurs, accentuées par l'autonomie croissante de l'enfant. Il vous faudra lutter contre :

  • le grignotage permanent qui remplace de plus en plus souvent les repas structurés ou complète un repas incomplet, qui rassure ou sert à combler l'ennui 
  • le manque d'activités physiques chez un enfant assis du matin au soir devant la télévision ou devant une console de jeux.
  • l'abus de boissons sucrées, de barres énergétiques, de confiseries... Apprenez à l'enfant à manger plus léger le soir, les calories du dîner étant plus difficiles à dépenser pendant le sommeil. Exigez le respect des horaires, y compris du goûter. 

N'achetez pas de boissons ou de produits à éviter, en pensant que vous pourrez en maîtriser la consommation : ce que vous achetez est fait pour être mangé ou bu, et l'enfant ne résistera pas à la tentation.

L'activité physique
Apprendre à un enfant à bouger, c'est d'abord lui donner l'exemple. Parmi les activités de base, privilégiez : 

  • l'aller et le retour de l'école à pied, sauf occasion exceptionnelle. 
  • les jeux de plein air (vélo, football, roller, skate, natation...) 
  • le sport à l'école et dans un club. 

Si l'enfant est déjà en surpoids, une activité sportive est encore plus nécessaire. Faites-lui pratiquer un sport dont il a envie et de préférence pour lequel son surpoids est un avantage : 

  • judo et sports de combat (catégories de poids), rugby aux postes d'avant par exemple.

À TABLE
L'éducation, c'est aussi apprendre à un enfant à manger lentement, à bien mâcher ses aliments, à patienter entre deux plats. Deux petites astuces peuvent vous aider : demandez- lui de boire un verre d'eau avant le repas, puis de poser systématiquement sa fourchette entre deux bouchées. Ne le pressez pas de terminer son assiette sous prétexte que vous êtes pressés : le repas doit toujours être un vrai moment de détente.
 

Mon conseil : Un enfant peut aussi se mettre à trop manger parce qu'il est « mal dans sa tête ». Pensez-y et si vous ne réussissez pas à trouver seule la solution à son problème, n'hésitez pas à vous faire aider par un psychologue.


À noter... L'expérience de la ville de Fleurbalx-Laventie dans le Nord montre que la prévention de l'obésité infantile est efficace quand tous les acteurs s'y engagent : parents, enseignants, éducateurs sportifs ou de loisirs, l'obésité n'est pas une fatalité.

 

COMMENT PRÉVENIR L'OBÉSITÉ FEMININE ? 

Outre ses effets sur la santé, l'obésité induit un mal-être tant psychologique que social. Chez l'adolescente, sa fréquence a triplé en moins de quinze ans. Comment l'éviter ?

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L'enfance 

Comme chez le garçon, le risque d'obésité se surveille chez la petite fille par rétablissement systématique des courbes de poids et de taille dans le carnet de santé. Ainsi, tout décalage entre les deux courbes ou toute évolution trop rapide justifient une consultation diététique. L'éducation nutritionnelle doit commencer le plus tôt possible. Elle consiste à faire goûter tous les aliments à l'enfant et à lui proposer des menus équilibrés, sans céder aux demandes systématiques de grignotages de produits sucrés, de frites ou de pâtes. La boisson de base est l'eau : sodas et jus de fruits doivent rester occasionnels.

Les périodes à risque 

Les événements de famille génitale (contraception, grossesses, ménopause), de la vie conjugale (premières années en couple, divorce, deuil), de la vie professionnelle, tout comme les épisodes dépressifs ou les maladies chroniques, sont des périodes où les risques de prendre du poids sont plus importants. Les femmes peu soucieuses de leur corps ou de leur pouvoir de séduction et celles qui souffrent d'un manque de confiance en elles sont plus vulnérables. Par ailleurs, la solitude ou le manque de temps de celles qui assument travail et vie domestique incitent à recourir aux plats industriels, faciles et rapides à préparer mais rarement équilibrés. L'obésité menace encore plus les femmes de milieux économiquement défavorisés, car les produits les moins chers sont souvent les plus caloriques. Le risque majeur reste celui du yo-yo, alternance de pertes et de prises de poids, phénomène inévitable après un régime hypocalorique mal conduit, trop rapide ou trop court. Chaque cycle régime-reprise souvent constaté dès la puberté et les premières préoccupations liées à l'apparence laisse quelques kilos difficiles à perdre. La surveillance repose autant sur la balance que sur le tour de taille

 

La prévention chez l'adulte 

Elle repose sur des habitudes alimentaires et culinaires qui s'acquièrent dès la petite enfance, dans la petite enfance, dans le milieu familial et à l'école. Il faut souvent rompre avec des coutumes ancrées depuis des générations. Elle suppose également une estime de soi positive, qu'une psychothérapie peut aider à restaurer lorsqu'elle est défaillante. Un effort de style (coiffure, maquillage, tenue vestimentaire soignée) a un effet stimulant en modifiant la perception de soi-même et le regard des autres. Les activités culturelles et physiques, une vie sociale active, renforcent cette image de soi. Elles sont aussi l'occasion d'évoluer dans un cercle d'amies au sein duquel on peut partager les soucis liés au poids. Les visites médicales chez le généraliste ou le gynécologue sont d'autres occasions de faire le point et de prendre conscience des premières dérives.

 

La prévention collective 
Outre l'information collective sur les dangers de l'obésité, la prévention doit impliquer tous les acteurs de la vie : famille, éducateurs et enseignants, médecine du travail, compagnies d'assurance et médias. La lutte contre une obésité croissante est une priorité de santé publique.

Éduquer à l'école 
L'expérience réalisée en milieu scolaire à Fleurbaix-Laventie, dans le Nord, montre qu'il est possible de prévenir l'obésité par l'éducation. Dix nouvelles villes se sont engagées dans un programme inspiré de cette réussite.

Mon conseil : Tous les conseils pour mener à bien votre régime et cuisiner léger ainsi que les explications (sur la physiologie et sur les aliments) dispensés par Hélène Galé. aident à prévenir l'obésité.

 

COMMENT PRÉVENIR L'OBÉSITÉ CHEZ L'HOMME ?

L'obésité, souvent bien acceptée chez l'homme, est pourtant la première cause de décès masculins, entraînant des complications métaboliques, cardio-vasculaires et respiratoires (apnées du sommeil).

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Dépister le risque 

Chez l'enfant et l'adolescent, le dépistage du risque d'obésité repose sur la courbe de poids établie à chaque consultation médicale (maladie, certificat à visée sportive, bilan scolaire). Chez l'adulte, la surveillance du poids et le calcul de l'indice de masse corporelle (IMC, rapport poids/taille au carré) sont faciles, et pourtant rarement faits. La mesure du tour de taille évalue en outre les risques associés : un tour de taille supérieur à 100 cm est considéré comme dangereux. Les consultations annuelles de médecine du travail sont un excellent moyen de suivre l'évolution du poids chez l'homme adulte.

 

Une vigilance accrue 

Certaines circonstances méritent une vigilance accrue : l'arrêt du tabac, l'abandon des activités sportives, le travail posté, la dépression et les traitements antidépresseurs, la perte d'emploi,  les modifications de mode de vie ou d'habitudes (mariage, naissance d'un enfant, changement de travail et d'horaires, divorce, déménagement). L'obésité est aujourd'hui plus fréquente quand le niveau social et culturel diminue : la prévention de l'obésité devrait être systématiquement intégrée dans les programmes d'accompagnement social des personnes en difficulté. Une anomalie dans un bilan  médical (prédiabète, excès de cholestérol, hypertension) est  l'occasion d'inciter un  homme à surveiller son poids et à modifier sa silhouette.

 

Les mesures individuelles 
L'obésité masculine ne peut être prévenue que par un ensemble de mesures : repas équilibrés, activités physiques ou sportives, mode de vie régulier. Sur le plan diététique, cela signifie manger moins pour manger mieux : apprendre à cuisiner autrement, mieux choisir ses menus à la maison ou au restaurant, diminuer la consommation d'alcool même si elle ne semble pas excessive. Il n'est jamais trop tard pour mettre en œuvre cette éducation. Organiser une vie de famille avec des activités communes père-enfants (marche, promenade à vélo, piscine, sports de loisirs) ou conserver des activités physiques dans un club ou entre amis sont des moyens conviviaux de combattre la prise de poids. Un soutien psychologique peut être souhaitable pendant une période à risque ou lorsque manger et boire sont les seules réponses individuelles à un problème ou un mal de vivre.

 

Les mesures collectives 
Prévenir l'obésité masculine n'est pas seulement une question de charme ou de bien-être individuel : c'est aussi une priorité économique et sociale tant le coût financier et humain des complications est élevé. L'éducation nutritionnelle et culinaire des jeunes garçons doit être développée, à l'école comme à la maison. Il faut impliquer plus fortement les médecins du travail (seule visite annuelle obligatoire chez l'homme). Il faut également susciter une valorisation médiatique plus importante de l'homme mince, exercer une pression massive pour dévaloriser et diminuer la consommation d'alcool, diffuser largement une information sur le tour de taille. Toutes ces actions relèvent d'une volonté collective. Les mutuelles et les assurances, qui prennent une part croissante dans la gestion de la santé, pourraient avoir un rôle majeur dans les années à venir et promouvoir des campagnes d'information, comme elles l'ont déjà fait aux États-Unis.
 

UNE FAUSSE SÉCURITÉ

L'obésité masculine véhicule encore l'image d'un bon vivant, peu soucieux de séduire, agréable à vivre et rassurant. C'est oublier qu'il peut être difficile de vivre à long terme avec un gros mangeur un peu alcoolisé, souvent ronfleur, peu actif physiquement ou même sexuellement, rarement élégant et dont le corps va s'user plus vite que celui d'un homme mince. Les vieillards obèses sont d'ailleurs rares.

 

Le coaching santé
Cette notion nouvelle est encore réservée à des milieux favorisés. Elle pourra devenir l'instrument idéal de prévention de l'obésité masculine quand elle atteindra toutes les couches sociales à travers les mutuelles, les unités médico-sociales, le monde du travail ou les associations d'aide alimentaire. Des expériences concrètes comme celle de Fleurbaix-Laventie, dans le Nord, montrent que ce coaching permanent est efficace.

 

Mon conseil : N'oubliez pas qu'il existe aussi des programmes alimentaires pour les messieurs.  Le centre Hélène Galé vous aidera à prévenir l'obésité de votre compagnon.

 

À noter... L'indifférence à son propre poids est beaucoup plus importante chez l'homme que chez la femme. Il appartient donc à celle-ci de motiver son conjoint, de le convaincre que l'obésité n'est pas un état normal mais une maladie à éviter ou à soigner.

 

Le centre d'amincissement Hélène Galé, votre coach minceur anti-âge, vous propose de mincir ou de maigrir avec la cryolipolyse à Tarbes 65000. Supprimez la cellulite qui vous gène et profitez des soins visage et corps et des compléments alimentaires Hélène Galé !

 

 

Centre Hélène Galé : 20, rue Soult à Tarbes - Tél. : 06 69 76 91 73 - 05 62 93 43 90
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