» Gare aux contaminations croisées, intoxications et intolérance alimentaires

 

GARE AUX CONTAMINATIONS CROISÉES ! 

Votre centre d’amincissement Hélène Galé Tarbes 65000/Pau 64000, vous propose des soins de cryolipolyse pour mincir ou maigrir afin de détruire la cellulite qui vous gène.Tant pis pour le gaspillage ! Il peut arriver que, en mangeant, un doute survienne avec un goût un peu différent de la saveur habituelle. Mieux vaut ne pas prendre le risque d'être malade et jeter le produit.

  • « Tout ce qui pue ne tue pas, tout ce qui tue ne pue pas. » Souvenez-vous de cette citation attribuée à Henry Bouley (1814-1885), vétérinaire, président de l'Académie des sciences, et reprise par Pasteur.
  • Mettez une cloche grillagée sur les aliments mis à refroidir sur le rebord de la fenêtre. Un oiseau ou une mouche peuvent les contaminer. 
  • Il est indispensable de cuire à cœur les viandes comme la volaille, le porc et, bien sûr, les steaks hachés. Le centre de la viande ne doit plus être rosé. Vous pouvez au besoin utiliser un thermomètre alimentaire pour vérifier que la température interne a bien atteint 70 °C au minimum.
  • Décongelez les aliments au réfrigérateur, notamment s'il s'agit de steaks congelés.
  • Attention aux contaminations croisées : mains, économe et planche à découper doivent être nettoyés avant manipulation d'un aliment différent. Il ne faut pas servir les grillades des barbecues dans les plats qui ont été utilisés pour les transporter crues.
  • Ne lavez jamais un poulet cru. Vous risquez de répandre dans la cuisine des Campylobacter via les éclaboussures d'eau.
  • Ne déposez pas le cabas des courses ou un sac à main sur le plan de travail de la cuisine. N'oubliez pas que le dessous du sac a pu être contaminé par des bactéries (crachat, matières fécales...) lorsqu'il a été posé par terre.
  • Pour éviter la prolifération des toxines de Clostridium perfringens,
  • Ne pas refroidir pendant plus de 2 heures un plat en sauce à température ambiante. Mettez-le au réfrigérateur le plus tôt possible.
  • Si la marmite est trop grande, transvasez le contenu dans des récipients plus petits.
  • Ne lavez jamais des œufs, même si les coquilles sont sales : elles sont protégées par une cuticule, et les laver les rendrait poreuses.
  • Épluchez les légumes que vous consommez crus. Lavez dans tous les cas soigneusement les fruits et les légumes, même s'ils vous paraissent propres.
  • Les personnes fragiles (immunodéprimées, enfants, femmes enceintes...) doivent éviter de manger des viandes ou des poissons crus (tartare, carpaccio), des viandes hachées ainsi que des fromages au lait cru (à l'exception de ceux à pâte pressée, comme le comté).
  • En cas de gastro-entérite, fait-vous remplacer en cuisine. Si c'est impossible, soyez très vigilant quant au lavage des mains et privilégiez les aliments déjà préparés. Tant pis pour les papilles, mais tant mieux pour les intestins...

 

INTOXICATIONS PAR ALIMENTS TOXIQUES

L'empoisonnement par ingestion d'aliments toxiques est, après la toxi-infection bactérienne ou virale, la deuxième grande cause d'accidents liés àl'alimentation. La consommation d'aliments toxiques relève de la méconnaissance ou de l'imprudence.

Votre centre d’amincissement Hélène Galé Tarbes 65000/Pau 64000, vous propose des soins de cryolipolyse pour mincir ou maigrir afin de détruire la cellulite qui vous gène.

Intoxications par les végétaux 

Les symptômes sont variables selon la nature du toxique et la quantité absorbée. On observe en général : 

  • des signes digestifs : nausées, vomissements, douleur abdominale, diarrhée ou constipation, bouche sèche ou salivation abondante.
  • des signes circulatoires : un pouls trop lent ou trop rapide, une rougeur ou une pâleur de la peau.
  • des signes respiratoires : une respiration trop lente ou trop rapide, irrégulière.
  • des signes neurologiques : une agitation, une sensation d'ébriété, des maux de tête, des vertiges, des troubles visuels, des pupilles dilatées ou resserrées, des hallucinations, des troubles de conscience pouvant aller jusqu'au coma.
     

Les champignons 

Les intoxications précoces débutent pendant la digestion, 30 minutes à 3 heures après le repas. Très spectaculaires, elles sont rarement très dangereuses. 
Les principaux responsables sont l'amanite tue-mouches, l'amanite panthère, les clitocybes, les inocybes, le coprin chevelu absorbé avec de l'alcool, l'entolome livide, le pleurote de l'olivier ou le tricholome tigré. 
Les intoxications retardées, débutant 6 à 48 heures après l'ingestion, sont plus dangereuses et menacent en outre les reins et le foie. Les principaux responsables sont l'amanite phalloïde, ramanite vireuse, diverses lépiotes ainsi que le gyromitre. 
Les intoxications très tardives, débutant 3 à 17 jours après L'ingestion, sont dues au cortinaire des montagnes.

Les baies et les fruits 

Les magnifiques baies rouges ou noires qui abondent dans la nature sont presque toutes toxiques. Arum, belladone, bryone, chèvrefeuille, clématite, daphné, gui, if, lierre, muguet, vigne vierge sont les principaux responsables, surtout chez l'enfant, d'intoxications accidentelles par les baies en Europe. Les graines ne sont pas moins toxiques : cytise, datura, laurier-rose. Les noyaux de pêche ou d'abricot contiennent aussi un toxique, dérivé lointain du cyanure. Quelques plantes comestibles, comme l'ail des ours ou l'artichaut sauvage, ne doivent pas être confondues avec des plantes toxiques comme le colchique ou le chardon à glu.

 

Le botulisme 

Très fréquent à l'époque des conserves et des charcuteries familiales ou artisanales, le botulisme tend à disparaître avec l'industrialisation des conserves. Cette intoxication gravissime est due à une toxine libérée par une bactérie, le Clostridium botulinium, qui ne se développe qu'en l'absence d'oxygène et dont les spores résistent longtemps à une température de 80 à 100°C. Douze à soixante-douze heures après l'ingestion, les premiers signes sont des vertiges, une constipation, une fatigue anormale, parfois des nausées, mais l'intoxiqué reste parfaitement conscient. Puis surviennent : 

  • des troubles oculaires : vision double ou floue, chute des paupières, dilatation des pupilles.
  • une bouche sèche et une absence de sueur, une rétention d'urine.
  • des paralysies progressives de la langue, du larynx, des muscles périphériques, des muscles respiratoires. 

Tous les convives du repas présentent les mêmes signes, mais parfois avec un décalage dans le temps.

Conduite à tenir 
Dès que vous soupçonnez une intoxication alimentaire, alertez les secours médicaux en appelant le 15 et suivez leurs instructions. Conservez notamment les vomissements et si possible les déchets de repas afin de faciliter l'identification du toxique.

PREVENTION
Ne consommez que des aliments parfaitement identifiés. Apprenez très tôt aux jeunes enfants à ne pas consommer de baies en dehors des fruits connus (groseilles, cassis, mûres, framboises, myrtilles). Jetez sans hésitation toute conserve malodorante ou rancie, toute boîte bombée ou déformée.

Mon conseil : Si vous ramassez des champignons, vous devez absolument les faire vérifier par un pharmacien avant de les consommer Certains sont très toxiques et ressemblent à des espèces comestibles.

À noter... Il ne suffit pas de réchauffer une conserve pour éviter le botulisme: la toxine résiste 10 minutes à une température de 100 °C.

 

LES INTOLÉRANCES ALIMENTAIRES

Les intolérances alimentaires résultent d'une incapacité physiologique à digérer certains nutriments. Les trois plus fréquents sont : le lactose, le gluten et les additifs alimentaires. Le mécanisme est différent de celui des allergies alimentaires.

L'INTOLÉRANCE AU LACTOSE

Le lactose est le sucre du lait : plus de 60 g/ dans le lait maternel, 50 g/1 dans le lait de vache. Il associe une molécule de glucose et une molécule de galactose. L'intolérance au lactose est observée très tôt chez le nouveau-né dépourvu de lactase, enzyme nécessaire à la digestion du lactose. Elle peut aussi s'installer brutalement, après une diarrhée aiguë, ou très lentement au cours de la vie si l'on ne consomme pas de produits lactés. La moitié des adultes français ont perdu le pouvoir de digérer le lactose. En Asie comme en Afrique, ce taux atteint 95 % de la population. Chez le nourrisson, les signes d'intolérance sont une diarrhée faite de selles acides, avec irritation rougeâtre des fesses, gaz intestinaux abondants, douleurs abdominales et, parfois, vomissements. Très vite, l'enfant refuse de manger et on voit sa croissance s'infléchir ou s'arrêter. Chez le grand enfant ou l'adulte, les signes dominants sont : la diarrhée, les douleurs, l'abondance anormale de gaz.

Votre centre d’amincissement Hélène Galé Tarbes 65000/Pau 64000, vous propose des soins de cryolipolyse pour mincir ou maigrir afin de détruire la cellulite qui vous gène.Que faire ?
Une intolérance au lactose chez le nourrisson impose de supprimer totalement les laits et laitages. Même l'allaitement maternel doit être arrêté. 
On donnera au bébé un lait sans lactose (type AL110), au moins pendant plusieurs mois, avant de tenter une réintroduction progressive des laits fermentés ou des yaourts, plus pauvres en lactose. Chez l'enfant et l'adulte, les yaourts et quelques fromages fermentés sont parfois tolérés, fournissant le calcium indispensable. La réintroduction du lait ne marche pas toujours et l'intolérance est alors définitive.

L'INTOLÉRANCE AU GLUTEN

Le gluten est une protéine des grains de céréales dont une fraction, appelée gliadine, est responsable des troubles par déficit génétique enzymatique. L'intolérance au gluten, ou maladie cœliaque, touche 1 enfant sur 2 000. Dès l'introduction de farines ou d'aliments céréaliers, on observe des selles molles et grasses, un ballonnement abdominal, un ralentissement de la croissance. Si l'enfant n'est pas traité, les selles prennent un aspect de bouse de vache : liquides, grasses, acides. La croissance s'arrête ; l'enfant, très maigre, a le ventre gonflé, la peau des fesses fripée, les cheveux secs.
L'évolution peut être plus lente et la maladie, détectée vers 7 ou 8 ans. Le régime Il exclut les farines de blé, de seigle, d'avoine ou d'orge, y compris les produits industriels contenant ces céréales : charcuteries, entremets, potages en sachet, sauces, conserves et petits pots pour enfants. 
Certains aliments, sans lien avec ces céréales, peuvent contenir du gluten : chocolat, glaces, bonbons. L'enfant scolarisé ne peut manger le menu de la cantine et doit bénéficier d'un plan d'accueil individualisé, avec fourniture des repas par les parents. Le riz, le maïs, les châtaignes et le sarrasin ne renferment pas de gluten. On peut utiliser leurs farines pour préparer des plats et sauces en remplaçant ainsi la farine de blé. Le régime strict est poursuivi deux ans avant une tentative de réintroduction du gluten, jamais avant l'âge de 4 ans. Deux fois sur trois, les symptômes ne réapparaissent pas.

L'INTOLÉRANCE AUX PROTÉINES DE LAIT DE VACHE

Malgré son nom, cette maladie n'est pas une vraie intolérance, mais une allergie qui peut provoquer des réactions majeures (choc anaphylactique) pour une quantité infime de lait. Les troubles habituels sont : la diarrhée prolongée, les vomissements, le ventre gonflé et ballonné, le retard de croissance. L'enfant doit être nourri au lait maternel (venant au besoin d'un lactarium), aux hydrolysats de caséine ou, parfois, au lait de chèvre. Il existe souvent une allergie croisée au lait de soja. Aucun produit laitier ne doit être donné avant au moins 18 mois, après des tests en milieu hospitalier.
 

LES INTOLÉRANCES GÉNÉTIQUES RARES 

L'intolérance au fructose (vomissements, jaunisse allant jusqu'à la cirrhose, hypoglycémies fréquentes) tend à persister, alors que celle au saccharose et aux amidons (diarrhée acide, malnutrition, arrêt de croissance) s'améliore souvent après 4 ans. Ces intolérances posent des problèmes diététiques majeurs, qui doivent être pris en charge à l'hôpital, avec le pédiatre et la diététicienne.

À noter... Les additifs les plus souvent mal tolérés sont les colorants numérotés entre El00 et E150. Mais le glutamate, les édulcorants et les conservateurs font aussi l'objet d'intolérances. Le seul traitement est l'éviction totale des produits industriels concernés.

 

Le centre d'amincissement Hélène Galé, votre coach minceur anti-âge, vous propose de mincir ou de maigrir avec la cryolipolyse à Tarbes 65000. Supprimez la cellulite qui vous gène et profitez des soins visage et corps et des compléments alimentaires Hélène Galé !

Centre Hélène Galé : 20, rue Soult à Tarbes - Tél. : 06 69 76 91 73 - 05 62 93 43 90
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