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INFECTIONS : hépatites / pancrétites

Les hépatites 

On appelle hépatite tout état inflammatoire du foie avec destruction (cytolysel des cellules hépatiques. Le risque majeur de cette maladie, à court ou à long terme, réside dans l'affaiblissement du foie, qui n'assure plus les milliers de réactions chimiques destinées à synthétiser des molécules  spécifiques et à épurer  le sang.

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Les causes virales 

La cause la plus fréquente d'hépatite est une infection virale. Certaines ne touchent que le foie et sont dues : 

  • au virus A, transmis par l'eau et très abondant dans le monde, il provoque une forme d'hépatite souvent bénigne, qui passe parfois inaperçue, mais peut donner une fatigue persistant pendant plusieurs mois ; 
  • au virus B, transmis par le sang et les sécrétions humaines, à l'origine de formes graves (10 % des cas) et même responsable de décès (1 %) par cirrhose ou cancer du foie ; 
  • au virus C, transmis  selon le même mode que le virus B ; 
  • aux virus D et E, encore mal connus et beaucoup plus rares, transmis par voie sexuelle ou sanguine. 

D'autres hépatites peuvent être dues à un virus non spécifique : grippe, mononucléose, herpès, rougeoie, rubéole, varicelle, zona par exemple. On observe également des hépatites mortelles dans les fièvres hémorragiques tropicales : fièvre jaune, dengue, virus Ebola ou de Marburg.

Les causes toxiques 

L'intoxication aiguë ou chronique est l'autre grande cause d'hépatite. Les facteurs toxiques les plus fréquents sont :

  •  l'alcool, lorsque la consommation est xcessive, régulière et prolongée ;
  • les médicaments, nombreux à présenter des risques potentiels, comme le très banal paracétamol, en fonction de la dose ou de la durée du traitement chez un sujet porteur d'une sensibilité individuelle ; 
  • les champignons de la famille des amanites.

Le traitement 
Les hépatites virales ne requièrent aucun traitement dans leur phase aiguë. Seules des mesures de réanimation classique doivent être mises en place lorsque l'état du malade est grave ou que le foie n'assure plus, temporairement, ses fonctions. Mais la plupart des hépatites A ou B sont bénignes et discrètes, ne nécessitant qu'une simple surveillance médicale. Les hépatites chroniques actives peuvent néanmoins bénéficier d'un traitement à l'interféron, une molécule antivirale naturelle, mais aux effets secondaires pénibles. Les hépatites toxiques imposent les mêmes mesures de réanimation et l'arrêt absolu du toxique. La récupé ration est plus ou moins lente et peut exiger une greffe de foie.

Le régime 
Dans la majorité des cas, aucun régime n'est véritablement nécessaire pour traiter une hépatite. Il est simplement conseillé de manger léger, peu salé, le moins gras possible, et d'éviter l'excès de protéines, qui imposerait un trop lourd travail au foie. Une alimentation à base de légumes, de fruits, de céréales et de féculents est idéale. Une règle prévaut : bannir tous les toxiques et en premier lieu l'alcool, seul interdit réel imposé par le médecin.

À noter... Les vaccins contre les virus de l'hépatite A ou B, de la grippe, de la rubéote et de la rougeole sont la seule prévention efficace contre les causes virales d'hépatite. Pour l'hépatite B, on peut ajouter la surveillance biologique des donneurs de sang. L'activité sexuelle est sans risque.

Il existe des hépatites rares, d'origine génétique ou de nature auto-immune, qui ne relèvent d'aucun facteur extérieur. Certaines parasitoses tropicales, parfois importées en Europe, comme la douve de Chine, peuvent aussi donner un tableau d'hépatite.

Si vous avez un doute ! Les signes d'hépatite  sont avant tout la jaunisse ou ictère (conjonctives des yeux et peau colorée en jaune, urines foncées) et une fatigue intense, dans un contexte grippal (hépatites virales) ou sans fièvre (hépatites toxiques). Consultez rapidement votre médecin, qui demandera des analyses de sang afin de diagnostiquer précisément la cause et d'évaluer la gravité de votre hépatite.

Mon conseil : Si vous êtes victime d'une hépatite, montrez votre régime Bien maigrir à votre médecin de façon à l'informer de votre alimentation habituelle.

Les pancréatites 

Le pancréas, situé sous l'estomac, sécrète de nombreuses enzymes digestives, mais aussi l'insuline et le glucagon (hormones de régulation de la glycémie). La pancréatite chronique, inflammation évoluant par poussées, perturbe gravement ces fonctions importantes.

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Les causes 
La pancréatite chronique touche surtout l'homme à partir de 40 ans. Dans 90 % des cas, elle est due à un alcoolisme ancien. Il existe une relation exponentielle directe entre la quantité d'alcool absorbée et l'apparition d'une pancréatite. On note également un risque plus élevé quand l'alimentation est trop riche en protéines et en lipides. Plus rarement et surtout chez l'enfant, la pancréatite chronique est due à une carence prolongée en protéines (malnutrition, régimes végétariens mal conduits) ou à une maladie génétique, telle la mucoviscidose.

Les conséquences 
Pendant des années, chaque poussée se traduit par une douleur au niveau de l'estomac, qui se prolonge vers le dos. Chaque crise correspond à la destruction d'îlots cellulaires, bientôt remplacés par des kystes de plus en plus volumineux. On observe parfois une jaunisse transitoire. Puis, les crises diminuent d'intensité, mais des troubles permanents apparaissent, comme l'émission de selles grasses et mousseuses (stéatorrhée) ou un diabète par carence en insuline. Les lipides et les protides sont de plus en plus mal digérés et se retrouvent dans les selles, car les enzymes nécessaires (trypsine, lipase) font défaut. Cette malabsorption aboutit à un tableau de malnutrition : œdèmes, perte de poids, fonte musculaire, ongles et cheveux fragiles et décolorés, carence en vitamines hydrosolubles provoquant anémie ou douleurs neurologiques, par exemple, déficit en calcium, zinc et magnésium. De multiples complications mettent en jeu la vie du malade : hémorragie digestive, ictère, diabète sévère de type 1, poussée de pancréatite aiguë.

Le régime

 Le régime de la pancréatite chronique repose sur trois éléments majeurs :

  • la  suppression  définitive  de toute boisson alcoolisée dans le but de diminuer les crises et de ralentir l'évolution ;
  • l'éviction permanente des graisses cuites mal tolérées ; 
  • la diminution des fibres végétales, qui retiennent les enzymes pancréatiques et les empêchent d'agir. Les graisses à chaîne moyenne (margarines) sont mieux digérées que les huiles habituelles ou le beurre en cas de selles grasses. L'apport de protéines doit être au minimum de 15 % de la ration calorique. Une diminution des apports ou des pertes excessives dans les selles de protéines non digérées entraînent rapidement des œdèmes et une décoloration des ongles, poils et cheveux. L'essentiel de la ration quotidienne est donc fourni par les aliments  glucidiques : céréales (pain, pâtes, riz, semoule) et pommes de terre, même en cas de diabète associé. Le risque de dénutrition,  lié  en partie aux pertes digestives,  impose de maintenir un apport quotidien au  moins égal  à 2 200 calories chez la femme et 2400 calories chez l'homme.

Le régime du malade opéré 

L'évolution de la pancréatite chronique impose parfois une intervention chirurgicale mutilante pour le pancréas. Le régime des malades opérés repose sur les mêmes bases : interdiction d'alcool, apport suffisant en protides, éviction des graisses cuites. Mais certaines opérations impliquent une adaptation, avec prise de multiples petits repas pour compenser l'incapacité à digérer un repas volumineux.La pancréatite aiguë est une maladie grave qui nécessite un traitement médical en réanimation. Elle peut être due à d'autres causes que l'alcool : parasites, calculs biliaires, infections (oreillons), effets secondaires de médicaments. Après une période d'alimentation artificielle par voie veineuse puis par sonde intestinale, le régime éventuel est celui d'une pancréatite chronique. La mauvaise digestion par insuffisance pancréatique est améliorée par la prise d'extraits pancréatiques avant chaque repas. Le diabète associé à la pancréatite impose des injections d'insuline Des suppléments en vitamines et minéraux sont parfois utiles.

Les risques d'hypoglycémie Le pancréas malade ne sécrète plus assez de glucagon, l'hormone nécessaire à la remontée d'une glycémie trop basse. Le risque d'hypoglycémie  est important, même chez le malade diabétique, et des épisodes surviennent régulièremen chez 1 malade sur 4, surtout si la consommation d'alcool se poursuit. Leur principale prévention repose sur une introduction conséquente de glucides complexes dans l'alimentation.
 

Mon conseil : Un suivi régulier avec une diététicienne est indispensable. Elle vous aidera à choisir les recettes les mieux adaptées aux recommandations de votre médecin.

 

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