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Les kilos en trop de la grossesse

En terme de poids, la grossesse est considérée comme une période à risque, et l'historique de femmes fortes confirme souvent l'impression que chaque maternité a laissé des kilos en trop.

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Un stockage obligatoire

Dès les premiers jours qui suivent la fécondation, le corps maternel sécrète des hormones qui réguleront le déroulement de la grossesse jusqu'à l'accouchement. L'un des effets de ces hormones est de modifier le métabolisme dans le sens d'une meilleure utilisation des aliments et d'un stockage immédiat de tous les surplus. Sans manger plus, la future maman va donc emmagasiner les matériaux nécessaires à la construction du fœtus, puis à la croissance du bébé pendant l'allaitement.

 

Un stockage variable

II n'y a pas de norme absolue sur la prise de poids pendant une grossesse, mais on peut recommander un niveau souhaitable et un niveau maximal. Ce dernier varie selon la corpulence initiale et ne devrait pas dépasser :

  • 10 kilos pour une femme très forte avant la grossesse ;
  • 12 kilos pour une femme un peu ronde ;
  • 15 kilos pour une femme de corpulence normale ;
  • 17 kilos pour une femme maigre.

Le gain de poids souhaitable pendant la grossesse est de 10 à 20 % inférieur au gain maximal.

 

D'où viennet les kilos superflus ?

Chez la femme enceinte, le moindre écart est mis à profit par le corps pour augmenter les stocks d'énergie et de matériaux. Parmi les principales erreurs alimentaires relevées par les enquêtes, on trouve :

  • Une mauvaise appréciation de ce que l'on mange réellement. On a tendance à sous-estimer les apports caloriques réels, à considérer comme normaux des menus (et en-cas) qui sont en réalité trop élevés ;
  • une surestimation des besoins réels liés  à  la  grossesse. Le  fait  d'être enceinte conduit inconsciemment à manger plus. Or le supplément de calories nécessaires est assez faible, de l'ordre de 100 calories par jour pendant la première moitié de la grossesse, 200 calories par jour ensuite ;
  • une  appétence   particulière   pour le gras et le sucré ;
  • une grande facilité à céder aux envies, aux fringales ou au grignotage
  • une diminution de l'activité physique, qui  n'est  pas  toujours  justifiée.  En début de grossesse, les performances sportives et la souplesse sont même souvent meilleures ;
  • un moindre souci de l'apparence physique, voire une recherche volontaire de « plénitude » des formes.

 

Après l'accouchement

Le poids du bébé, des eaux et du placenta ne dépasse pas 4 à 5 kg. La fonte des œdèmes (gonflement) des membres inférieurs, fréquents en fin de grossesse, peut représenter 1 ou 2 kilos de plus. La perte immédiate moyenne est donc de 5 à 6 kilos. Le reste a été stocké pour assurer l'allaitement, qui représente entre 750 et 1 000 calories par jour. Une mère qui allaite son enfant en respectant un équilibre alimentaire strict perdra en moyenne 3 kilos par mois. La fonte sera plus lente si elle mange un peu plus que ce dont elle a besoin. Chez les femmes qui n'allaitent pas, un régime est nécessaire pour perdre les kilos stockés. Beaucoup renoncent à cet effort et conservent longtemps les kilos résiduels. Et la succession de plusieurs grossesses, au cours desquelles le même mécanisme se reproduit, peut aboutir à une addition très lourde pour la ligne !

 

L'aspect psychosociologique
Aux yeux de la société et plus encore des doyennes de la famille, la maigreur d'une femme enceinte est inquiétante et les pressions se multiplient pour qu'elle donne naissance à un « beau bébé », de préférence potelé. Plus le milieu culturel  est défavorisé, plus cette crainte est vive et plus les prises de poids sont importantes  pendant la grossesse. Paradoxalement, en France, c'est chez les intellectuelles obsédées par leur poids que l'on rencontre les rares cas de malnutrition fœtale (en dehors de l'alcoolisme, indépendant du milieu).

 

INSULINE ET GROSSESSE
Durant les six premiers mois, les tissus maternels sont plus sensibles à l'insuline, ce qui accentue la transformation des sucres rapides en graisse. Les fringales résultent de ce mécanisme. Plus vous absorberez de produits ou boissons sucrés, plus vous prendrez rapidement des kilos superflus. Au cours des trois derniers mois, le glucose est détourné du corps maternel au profit du fœtus : un excès de sucre sanguin (d'origine alimentaire ou lié à un diabète) fait anormalement grossir le bébé.

 

Mon conseil : Inutile de manger pour deux ! Et, si vous avez des petites fringales, les collations de laitages de votre régime Bien maigrir sont là pour les combler Elles vous apportent en même temps le calcium dont vous aurez besoin pour fabriquer les os de bébé.

 

À noter... Un excès protéique pendant la grossesse pourrait prédisposer l'enfant à une obésité et favoriser le maintien des kilos en trop chez la mère.

 

Restaurants et prise de poids

"C'est à cause du restaurant que j'ai pris du poids." Cette explication est souvent avancée, qu'il s'agisse de restaurants gastronomiques ou de ceux d'entreprise. Est-elle justifiée ? Comment gérer des repas fréquents au restaurant  ?

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Les choix au  restaurant

Ils ne sont pas vraiment les mêmes dans un restaurant d'entreprise et dans un restaurant dit "commercial", quel que soit le niveau de qualité de ce dernier, gastronomique et étoilé, ou plus courant et moins cher, du type brasserie ou bistrot. En effet, dans les restaurants d'entreprise, le libre-service est de rigueur, ce qui laisse une possibilité de choisir et de remplir soi-même son assiette tandis que dans les autres, le service est généralement fait à l'assiette, le choix se situant en amont, dans la commande. Mais dans les uns et dans les autres (sauf peut-être dans les restaurants gastronomiques), cuisine est généralement trop riche en lipides, surtout pour cause de corps gras de cuisson trop généreux. Un seul repas apporte souvent plus de 1000 calories, l'addition pouvant grimper à 1500 calories et même plus ! À raison de cinq repas par semaine, cela fait beaucoup de calories en trop qui ne sont pas dépensées, sauf si on peut courir pendant 2 ou 3 heures juste en sortant de table !

 

Gérer les pièges du restaurant d'entreprise

Regardez d'abord quel est le plat du jour. C'est autour de lui que vous devez composer votre menu. Quand il s'agit de poulet ou de rôti avec un choix de légumes, pas de problème. Si c'est un plat en sauce, vous pouvez alors vous passer d'entrée ou de dessert. Ou choisir des crudités sans sauce et/ou un fruit. De toute façon, vous pouvez limiter les dégâts en demandant à la personne qui garnit les assiettes d'en mettre une petite portion et en en laissant ensuite si la vôtre est trop remplie.

 

Gérer les pièges du restaurant gastronomique
Dans les restaurants haut de gamme, les risques sont moindres car la cuisine y est très raffinée, souvent légère et les portions très raisonnables. Le piège réside plus dans les amuse-bouches qui peuvent  se révéler être  un plat suplémentaire. C'est un bon prétexte pour ne pas prendre d'entrée et passer directement au plat. Ou alors, de faire l'impasse sur le dessert. De toute façon, ne commandez jamais celui-ci à l'avance, même si le maître d'hôtel insiste pour cela. Si vous n'avez plus faim  à la fin du repas, vous n'en aurez même pas envie et si vous l'avez commandé d'avance, vous serez obligé(e) de le manger. D'autant plus qu'il y a toujours des mignardises servies avec le café : elles font très bien office de dessert.

Dans les autres restaurants

Prenez le temps de bien choisir lors de la commande sans trop vous laisser entraîner par votre  gourmandise. Mieux vaut éviter de commencer par un foie gras et d'enchaîner sur une côte  de bœuf béarnaise ! Le maître d'hôtel est là pour vous expliquer de quoi sont composés les différents mets de la carte : vous pourrez alors vous décider pour les plus légers. Souvent, la bonne solution est de choisir deux entrées, dont les portions sont toujours moindres, plutôt qu'une entrée et un plat très copieux. Méfiez-vous du menu à prix fixe, souvent proposé au déjeuner. Même si son prix est intéressant, il peut se révéler trop copieux et vous mangerez alors au-delà de votre appétit et donc de vos besoins énergétiques.

 

Calmez votre faim
Moins vous serez affamé(e) en vous attablant dans un restaurant, mieux ce sera ! Car la faim vous entraîne à avoir "les yeux plus grands que le ventre" lors de votre commande. Si vous ne pouvez prendre une petite collation auparavant  mangez un bon morceau de pain (sans beurre), avant de décider de votre menu : il commencera à vous caler !

 

ARRÉTEZ-VOUS DE MANGER...

... dès que vous sentez la satiété arriver. Où que ce soit, même dans un restaurant très cher ! Ne vous forcez surtout pas sous prétexte justement que c'est cher et que vous ne devez rien perdre. Soyez attentif (attentive) à vos sensations, mangez lentement.

 

Mon conseil : Même si vous mangez cinq fois par semaine au restaurant, la prise de poids n'est pas inéluctable. Il suffit de compenser le soir avec un dîner léger bien fourni en légumes. Et d'avoir une activité physique quotidienne, ne serait-ce que la marche.

 

À noter... La plupart des cuisiniers ont cédé à la mode de l'huile d'olive dont ils arrosent généreusement les assiettes. Dans ce cas, prenez un morceau de pain et épongez-en le maximum ! Laissez-le sur le bord de votre assiette ensuite.

 

Cortisone et poids

La cortisone, le cortisol et la corticostérone sont trois substances voisines sécrétées par la glande surrénale et regroupées sous le nom de glucocorticoïdes. Leur utilisation médicale fait souvent peur à cause du risque de prise de poids.

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Les effets naturels

La sécrétion physiologique des corticoïdes est indispensable à la vie. Elle intervient en effet dans la régulation de nombreuses fonctions métaboliques sur les glucides, les protides, les lipides, l'eau et les sels minéraux, l'inflammation et l'allergie. Une sécrétion excessive de corticoïdes naturels est responsable du syndrome de Cushing, qui associe :

  • une obésité de la face et du tronc, maximale en haut du dos (à l'origine de la « bosse de bison » entre les épaules), associée à une fonte musculaire au niveau des membres et des fesses ;
  • des vergetures  sombres, une  peau grasse, de l'acné, une pilosité abondante, une mauvaise cicatrisation des plaies ;
  • une hypertension artérielle, surtout liée à une rétention d'eau et de sel ;
  • une ostéoporose ;
  • des troubles psychiques et sexuels.

 

Les risques de l'utilisation médicale

Les sorticoïdes sont utilisés, sous forme naturelle ou légèrement modifiée,dans le traitement de diverses maladies chroniques, dont les rhumatismes inflammatoires comme la polyarthrite, ou dans des manifestations aiguës telles que les sinusites ou les otites. Les traitements courts appliqués aux maladies aiguës ne posent aucun problème, sauf chez les personnes sujettes aux ulcères de l'estomac. Les cures prolongées avec des doses élevées peuvent donner un tableau identique au syndrome de Cushing.

 

Les effets sur le poids

À doses faibles ou naturelles, les corticoïdes ont un effet anabolisant, c'est-à-dire qu'ils favorisent le développement de tous les tissus. Avec des doses plus élevées, on observe :

  • une stimulation de l'appétit et une sensation d'euphorie permanente ;
  • une modification dans la répartition des graisses, lesquelles s'accumulent autour de l'abdomen et dans le haut du dos, un phénomène qui se corrige difficilement et lentement ;
  • une atrophie musculaire, plus marquée au niveau des membres, et une ostéoporose diffuse ;
  • une forte rétention d'eau et de sel responsable d'une prise de poids rapide, parfois importante, cependant réversible en quelques semaines à l'arrêt du traitement.

Ce tableau constitue une fausse obésité qui pose un problème esthétique par l'aspect bouffi du visage et du corps.

 

Conseils pratiques

Si vous devez suivre une cure courte de cortisone pour une maladie aiguë, il se peut que vous ressentiez une sensation de gonflement, notamment au niveau des mains. Ne vous inquiétez pas : elle disparaîtra à la fin du traitement. Vous pouvez l'atténuer en limitant les apports en sel de table. Si vous devez suivre une cure prolongée, veillez très strictement à :

  • contrôler votre ration calorique quotidienne malgré un appétit stimulé ;
  • réduire votre consommation de sel au strict minimum, c'est-à-dire ne pas en ajouter dans l'assiette, manger peu de pain et consommer le moins possible d'aliments industriels, souvent très salés ;
  • maintenir un apport élevé de calcium en utilisant du lait écrémé ou des laitages à 0 % de matières grasses, pour limiter au maximum les apports de graisses ;
  • faire de l'exercice physique régulièrement et consommer des protéines pour entretenir vos muscles menacés d'atrophie par la cortisone.

 

Surveillez-vous
Sous traitement corticoïde, contrôlez régulièrement votre tension artérielle et votre glycémie chez votre médecin. Ajustez avec lui votre traitement en visant la dose minimale de cortisone utile pour soulager vos rhumatismes ou vos problèmes de santé tout en limitant  les risques liés aux effets secondaires.

 

DES EFFETS VARIABLES SELON LES FORMES
Les effets secondaires de la cortisone ne s'observent qu'avec les formes orales ou injectables quotidiennes. Les infiltrations articulaires et les formes utilisées contre l'allergie n'ont quasiment aucun effet général, car les doses délivrées dans le sang sont infimes. Les corticoïdes locaux (pommades, gouttes nasales, sprays anti-asthmatiques) sont sans effet secondaire démontré.

 

Mon conseil : Si votre appétit augmente lors d'un traitement à la cortisone, vous pouvez le satisfaire avec beaucoup de légumes. Cuisez-les avec très peu ou pas du tout de sel et assaisonnez-les avec des fines herbes. Augmentez aussi votre quotade laitages.

 

À noter... Le cortisol naturel est une hormone de réponse au stress, qui élève les taux sanguins de glucides, lipides et acides aminés pour faire face aux besoins énergétiques accrus. Un stress violent et permanent peut entraîner un syndrome avec prise de poids par rétention aiguë d'eau.

 

Le centre d’amincissement Hélène Galé, le spécialiste de l’ENDERMOLOGIE Cellu M6® - l'arme anti-cellulite - depuis son invention en 1986 vous permettra de gommer vos excès de cellulite. Pour plus d’information, rendez-vous sur notre formulaire de contact.

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