Les maladies liées aux radicaux libres - Partie 1
L’aide apportée par les antioxydants

Le cancer

Les scientifiques ont attribué aux radicaux libres une centaine de maladies, ce qui est une limite toute provisoire, car ils intervien­nent en fait partout dans l’organisme s’ils trouvent des conditions locales favorables. L’excès de leur production est alors responsable du déclenchement de la réaction en chaîne, à l’origine des premiers symptômes puis de la maladie. Un contrôle très strict est donc nécessaire, car les dérapages et leurs conséquences sont nombreux et vite graves. Le processus du vieillissement est un bon exemple : il est à la fois tributaire de la production des radicaux libres (expo­sitions trop fréquentes au soleil, prise de nombreux médicaments, alimentation  mal choisie...) et de la diminution physiologique en antioxydants des cellules plus âgées qui se défendent alors moins bien. Il y a là la convergence d’une production accrue et d’un sys­tème de défense moins efficace, ce qui permet d’expliquer la plu­ part des symptômes. La prévention de la vieillesse mais également le traitement de la plupart des maladies consiste à : diminuer la production des radi­caux libres, en agissant sur le mode de vie (mesures hygiéno-diététiques...), tout en renforçant le système antioxydant de défense par une alimentation parfaitement choisie. Celle-ci est en principe suf­fisante pour lutter contre les radicaux libres, à condition qu’ils ne soient pas formés en trop grand nombre. Si tel est le cas, des concentrés ou des suppléments d’antioxydants deviennent alors nécessaires. Nous allons étudier les principales maladies occa­sionnées, entretenues, ou aggravées par les radicaux libres, et nous vous proposerons l’aide thérapeutique efficace des antioxydants.

 

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De nombreuses maladies débutent par une noria de radicaux libres libérés par le « stress oxydatif » :

- Les membranes de certaines cellules s’enflamment, entraînent dou­leurs et/ou gonflement.

- Les fibres de collagène durcissent, creusent les rides au niveau du visage.

- Les graisses des vaisseaux se modifient, ce qui favorise l’apparition de l’artériosclérose.

- Les neurones sont attaqués au niveau de leurs membranes, ce qui entraîne les maladies dégénératives cérébrales telles l’Alzheimer ou le Parkinson.

- Les protéines du cristallin s’opacifient, ce qui est responsable de la cataracte.

- Le code génétique peut se modifier, générer de nouvelles cellules défectueuses, ce qui crée les conditions propices au développement d’un cancer.

- Même la gravité du sida pourrait être rapportée au stress oxydatif.

 

Le stress oxydatif est fonction de l’équilibre entre l’attaque par les radi­caux libres et la défense de l’organisme par les antioxydants. Il rend compte des dommages causés par les premiers. Il peut actuellement être quantifié par des tests chimiques.

 

Cancer

Il représente dans la plupart des pays occidentaux un problème majeur de santé publique à la fois par sa fré­quence, sa gravité, la lourdeur de ses traitements et son coût. Cette maladie, dont on espère un traitement radical depuis de nom­breuses années, continue pourtant à prospérer : 200 000 nouveaux cas se déclarent chaque année en France, et 140 000 personnes, dont la moitié sont âgées de moins de 75 ans, meurent des suites « d’une longue maladie ». C’est actuellement la première cause de mortalité chez l’homme et la seconde chez la femme derrière les maladies cardio-vasculaires. Les moyens diagnostiques ont considé­rablement progressé, mais les résultats ne sont malheureusement pas encore tout à fait à la hauteur des espérances.

 

Définition et facteurs de risques du cancer

Cette maladie peut se définir comme une prolifération anarchique des cellules d’un de nos organes. Les raisons diverses et variées de ce développement incohérent, échappant à tout contrôle, sont loin d’être connues, mais des « facteurs de risques » sont à présent bien identifiés : l’hérédité (la génétique intervient dans 5 à 10 % des cas), le tabagisme (un cancer sur sept lui est imputable), l’environ­nement (l’amiante, le soleil sont respectivement et directement res­ponsables des mésothéliomes et des mélanomes...), les hormones (les œstrogènes présentent un risque pour le sein et l’endomètre), les virus (les affections papillomateuses du col de l’utérus font le lit du cancer), et l’alimentation bien sûr, sur laquelle nous revenons très vite.

Il est difficile de dégager la part respective de chacun de ces fac­teurs, mais ils interviennent tous à tour de rôle ou associés, pour déclencher, entretenir ou aggraver la maladie. Les scientifiques esti­ment que les trois quarts des cancers sont liés à l’environnement et que le quart d’entre eux est en rapport avec l’alimentation, ce qui implique pour les médecins de nouvelles priorités en matière de prévention et d’éducation des patients.

 

Environnement, alimentation et cancers

Les études épidémiologiques ont montré des disparités importantes dans l’apparition de certains cancers : côlon et sein par exemple sont cinq à dix fois plus répandus en Occident qu’au Japon où le cancer de l’estomac est par contre quinze fois plus fréquent. Les différents facteurs cancérigènes (alcool, tabac, hérédité...) ont bien sûr été pris en considération mais ce sont surtout les migrations de populations qui ont apporté des éléments de réponse. Les Japonais qui viennent vivre aux États-Unis adoptent en seconde génération les habitudes alimentaires et les « cancers » du pays d’accueil. Le remplacement du saké chaud par le Coca-Cola glacé a pour effet quasi immédiat de diminuer la fréquence des cancers de l’œsophage et de les substituer par des cancers du côlon. Il est pour le moment difficile de conclure de façon définitive à partir d’informations fragmentaires car de nombreux paramètres différents entrent en jeu : type de cancer, quantité d’aliments consommées, facteurs de risques associés, géo­graphie du pays... De nombreuses études (dont Suvimax), longues, difficiles, coûteuses, se poursuivent et devraient confirmer le lien fortement suspecté entre alimentation et maladies graves.

 

Cancer et théorie radicalaire

Il semble à présent prouvé que les radicaux libres peuvent être incriminés dans un certain nombre de cancers, comme il est à peu près sûr que les antioxydants ont un effet protecteur voire curatif. L’effet carcinogène des différentes espèces radicalaires est lié à leur pouvoir oxydant vis-à-vis des chaînes d’A.D.N., des protéines et des acides gras poly-insaturés. La possibilité pour les radicaux libres de transformer à eux seuls des cellules saines en cancéreuses semble relativement limitée, mais certains cancers comme le mélanome ont un rapport indiscutable avec le soleil, gros pourvoyeur de ces substances agressives. Les radicaux libres produits par les cellules cancéreuses peuvent en outre endommager la barrière des vaisseaux et favoriser ainsi les métastases.

 

L'A.D.N. de nos gènes est percuté 10 000fois par jour par les radicaux libres. La plupart de ces chocs sont sans conséquences car les lésions sont vite réparées. Avec l'âge, les cellules endommagées sont de plus en plus nombreuses, les réparations de moins en moins bien effectuées, des muta­ tions se produisent, la maladie grave peut alors s'installer de façon irréversible.

 

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