Mélatonine : trop de risques

Sécrétée par une glande située dans le cerveau, cette hormone envoie le signal du repos. Utilisée en médecine pour traiter certains troubles du sommeil, la mélatonine entre dans la composition de compléments alimentaires. Mais peut-on vraiment se fier à ces produits ?

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Au même titre qu'il lui faut manger, boire et respirer, l'être humain a besoin de dormir. Pour satisfaire cette nécessité, notre organisme met en place des mécanismes physiologiques complexes, comme la production de mélatonine. Cette hormone joue un rôle essentiel dans les cycles veille-sommeil. Depuis quelques années, elle entre dans la composition de nombreux médicaments  et  compléments ali­mentaires. Ces derniers sont-ils réellement sans danger ? Ont-ils fait la preuve de leur efficacité, et peuvent-ils être pris à tout moment et par tout le monde ? Enquête sur une molécule prétendument "miracle'.

 

UNE HORMONE QUI RÉGIT LES RYTHMES CIRCADIENS 

Sécrétée par la glande pinéale (ou épiphyse), située dans  l'épithalamus  de notre cerveau, la mélatonine est surnommée I'"hormone du sommeil'.' Ce qu'elle n'est pas tout à fait. « La mélatonine est un messager pour les cellules. Elle donne l'heure. C'est un chronobiotique qui suit l'alternance jour-nuit, ainsi que le rythme saisonnier », indique la psychiatre Sylvie Royant- Parola, vice-présidente de l'institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) et présidente du Réseau Morphée. Dans des conditions normales, la sécrétion de la mélatonine se déclenche au fur et à mesure que l'obscurité croît. Pour l'organisme, ce processus agit comme un signal lui indiquant qu'il est temps de se mettre au repos. Une série de modifica­tions physiologiques s'opère : les taux de cortisol et la température s'abaissent, tout comme la pression artérielle. 
Première vertu de la mélatonine : elle contribue à l'endormissement. Au cours de la nuit, sa production augmente, pour atteindre un pic de concentration entre 2 et 4 heures. Cette hormone  assure   donc également la qualité du sommeil.  À  l'aube, les taux de mélatonine baissent de manière importante.  « La  lumière naturelle inhibe la sécrétion », explique l'experte. 

 

LES ÉCRANS, L'ENNEMI "NUMÉRO 1" À ABATTRE !

Plusieurs facteurs peuvent perturber la production de la mélatonine. L'un des principaux est l'avancée en âge : « Plus on vieillit, plus l'épiphyse se calcifie, et moins elle produit de mélatonine », décrit le Dr Sylvie Royant-Parola. Toutefois, nous ne disposons pas de grandes précisions sur les différences de niveau de sécrétion, faute d'études scientifiques. L'abscence de lumière naturelle, comme dans  le cas des travailleurs de nuit ou des personnes aveugles, joue également sur la sécrétion de l'hormone. 
Les lésions cérébrales résultant d'un trauma­tisme crânien ou d'une pathologie telle que la maladie de Parkinson peuvent aussi induire une baisse de production.

Mais, aujourd'hui, l'un des principaux ennemis de la mélatonine se trouve être notre comporte­ ment. En effet, les écrans que nous consultons, en particulier le soir, projettent une lumière bleue proche de celle de la lumière naturelle. Cette dernière décale la production de l'hormone. Résultat, l'endormissement est plus tardif. Mais la qualité du sommeil peut également être affectée. La nuit est alors entrecoupée de réveils nocturnes et parfois d'insomnies qui peuvent durer plusieurs heures. Lorsque l'heure du lever ne peut être repoussée et qu'aucun temps de sieste n'est envisageable, une dette de sommeil, avec toutes les conséquences néga­tives que cela comporte sur la concentration, l'humeur, l'énergie, la vigilance... et la santé. 

 

LA PRISE DE MÉLATONINE PEUT DÉRÉGLER LES CYCLES 

Face aux conséquences d'un manque de som­meil, la solution semble tout indiquée : combler ce déficit de mélatonine. Dans les rayons des pharmacies ou sur Internet, l'offre de produits en vente libre est abondante. En effet, cette subs­ tance est synthétisée depuis les années 1960. Les recherches de Fernando Aqîon-Tay, au début des années 1970, ont mis en évidence l'effet soporifique de la mélatonine sur 11 volon­taires sans lui trouver d'effets secondaires. À la même époque, la mélatonine commence à se démocratiser aux États-Unis via la vogue des compléments alimentaires. « La mode est arrivée en France dans les années 1990 », estime Bertrand de La Giclais, médecin responsable du centre du sommeil d'Annecy-Argonay et membre de la Société française de recherche et méde­cine du sommeil (SFRMS). « Aujourd'hui, de nombreux patients qui franchissent les portes de notre centre ont déjà pris des compléments à la mélatonine. » Selon une étude publiée en juin 2018 par The Market Reports, le marché mondial s'élevait à 700 millions de dollars en 2017 et avoisinerait les 2,8 milliards en 2025 ! Rien qu'en France, il s'en est vendu 1,4 millions de boites en 2016, selon les chiffres fournis par le Syndicat national des compléments alimentaires. Et les ventes ne cessent de croître. 
La disponibilité de cette molécule et son image de remède naturel en feraient presque oublier qu'il est question d'une hormone, donc d'un produit aux effets puissants. Car, si la mélatonine peut réguler les cycles veille-sommeil, elle peut aussi détraquer, en fonction de l'heure à laquelle elle est prise ou de sa concentration, un orga­ nisme qui fonctionnait bien ou, du moins, pas si mal. Depuis quelques années, le corps médical ne cesse d'alerter en spécifiant, notamment lors des  consultations, que la mélatonine n'est pas à prendre à la légère. 

 

L'HORMONE DE SYNTHÈSE EST-ELLE SIMILAIRE À L'HORMONE NATURELLE ? 
La mélatonine, de son nom scientifique N-acétyl-5-méthoxytryptamine, a été découverte fortuitement en 1958 par le P‘ Aaron B. Lerner lors de recherches sur des maladies de peau. Il est parvenu à la synthétiser au début des années I960. D'un point de vue chimique, elle est similaire à celle qui est sécrétée par notre organisme. Toutefois, pour en faire un médicament ou un complément alimentaire, on lui adjoint des excipients. Certains peuvent se révéler problématiques, comme le lactose monohydrate utilisé pour le Circadin, susceptible de provoquer des troubles digestifs chez certaines personnes.

 

À noter :  Compléments alimentaires, lumière, masque...Tous les remèdes ne se valent pas pour courtiser le sommeil.

 

UN INTÉRÊT AVÉRÉ UNIQUEMENT POUR LES PLUS DE 55 ANS 

Le Circadin, qui est le seul médicament à base de mélatonine autorisé en France, ne s'obtient que sur ordonnance et dans un cadre bien précis. Il n'est ainsi prescrit, en général, que pour le traitement de l'insomnie primaire, carac­térisée par un sommeil de mauvaise qualité, chez des patients de 55 ans et plus. L'insomnie primaire signifie qu'elle n'a aucune cause médi­cale, mentale ou environnementale identifiée. Le traitement est de courte durée : 1 comprimé par jour, de 1 à 2 heures avant le coucher, pendant 13 semaines au maximum. Il est réservé à des patients de cette tranche d'âge, car elle seule a fait l'objet d'études qui ont démontré son efficacité et son innocuité. Le Circadin peut également être prescrit pour des troubles du sommeil chez des enfants atteints de certaines pathologies et pour atténuer exceptionnellement les effets du décalage  horaire. La Haute Autorité de santé (HAS) rappelle tout de même que le service médical rendu par ce médicament est faible !

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UNE SUBSTANCE LONGTEMPS CLASSÉE "VÉNÉNEUSE"

Le Circadin s'obtient sur ordonnance, car son dosage de mélatonine est de 2 mg. Aujourd'hui, il s'agit du seuil à partir duquel un produit contenant cette substance est consi­déré comme un médicament. Ce  dosage a longtemps fait l'objet de débats. Un arrêté paru au Journal officiel en 2015 clas­sait la mélatonine au-delà de 1 mg sur la liste des substances vénéneuses. Depuis 2017, par décision administrative de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), les produits contenant moins de 2 mg sont autorisés et n'ont plus à figurer sur la liste des substances vénéneuses. À ce jour, il est quand même possible de se procurer assez facilement de la mélatonine à un dosage très proche de 2 mg au moyen de compléments alimentaires. Ainsi, les comprimés des marques Valdispert ou Solgar en contiennent 1,9 mg. 

 

SUR INTERNET, N'IMPORTE QUEL DOSAGE EST ACCESSIBLE 

Selon notre étude, Mélatonine des laboratoires Nature's Plus en recèle 1,95 mg par comprimé. Très récemment, les laboratoires Solgar ont même choisi de commercialiser l'hormone sous une forme liquide 4 gouttes correspondent à 1,6 mg. Avec ce genre de produits, le risque de dépasser accidentellement la dose de 1,9 mg est relativement élevé. La France et la Lettonie sont les seuls pays en Europe à fixer ce seuil à 2 mg. Certains le limitent à 1 mg (Chypre, Croatie, Espagne, Grèce, Italie et Pologne), la Belgique à 0,3  mg, l'Allemagne à 0,28 mg et d'autres (Danemark, République tchèque, Royaume-Uni, Slovénie et Suisse) l'interdisent purement et simplement dans les compléments alimentaires. 
Au Canada et aux États-Unis, ils sont autorisés sans limite de dosage. 
De fait, sur Internet, il est aisé de trouver des comprimés à 5 mg par l'intermédiaire d'Amazon ou de sites spécialisés nord-américains dotés d'un numéro Vert français, comme Biovea. 
« La mélatonine agit dès 0,5 mg ! À partir de ce dosage, on peut modifier l'horloge biologique dans des proportions importantes. Tous ces produits se targuent d'être des régulateurs de sommeil, mais ils peuvent induire l'effet inverse ! » relève la psychiatre Sylvie Royant-Parola. Et, une fois que la machine est déréglée, reprendre la main peut se révéler très compliqué. 

 

LES EFFETS À LONG TERME DEMEURENT INCONNUS 

Internet fourmille de "spécialistes" affirmant que cette molécule est totalement inoffensive. Parmi les arguments censés être déterminants : «  C'est  une  hormone  naturelle, elle est donc sans danger. » Certes, la toxicité à court terme de la mélatonine n'a jamais été rapportée, mais cela ne signifie pas pour autant que l'hormone ne pose pas de problème à forte dose ou avec des prises à long terme. Force est de constater qu'à l'heure actuelle les études et le recul sur son usage manquent. Toutefois, dans un avis publié le 23 février 2018, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a relevé les effets indésirables imputables à la prise de mélatonine (sous la forme de médicament, de préparation magis­trale ou de complément alimentaire) en France, en Europe et au Canada. Parmi eux, on relève majoritairement des symptômes généraux : fatigue, vertiges, céphalées, troubles gastroentéologiques, neurologiques et psychiatriques (cauchemars, modifications de l'hu­meur...). Le nombre de cas relevés par I'Anses demeure assez restreint en France : 90 déclarations par le dispositif de nutrivigilance entre 2009 et 2017, 200 cas entre 1985 et 2016 rapportés  à la pharmacovigilance, et 46 cas entre 2010 et 2016 issus de la base de la toxicovigilance. 

 

CONNAITRE SON TAUX DE MÉLATONINE 
Avant de prendre un remède pour compenser un déficit, encore faudrait-il déterminer celui-ci. Or, c'est plus compliqué qu'on ne le croit ! 
Pour savoir si l'on présente un déficit de mélatonine, il faut déterminer le taux de l'hormone dans l'organisme. Or, il ne s'évalue pas facilement. En effet, la sécrétion de mélatonine fluctue au cours d'un cycle de 24 heures, mais aussi selon les saisons (en hiver, nous en produi­ sons plus). Qui plus est, ses niveaux de sécrétion varient d'un individu à l'autre en fonction de son âge, de son état de santé... Une simple analyse de sang à un instant donné ne permet donc pas de mettre en lumière un déficit. Connaître précisément le dosage quotidien de l'hormone nécessite de nombreuses analyses. 

 

UN EXAMEN ONÉREUX 
« Les examens fiables sont les prélèvements salivaires toutes les heures pendant 24 heures. Mais c'est très onéreux et compliqué », confirme Bertrand de La Giclais, médecin responsable du centre du sommeil d'Annecy-Argonay. Pour ces raisons, le dosage de mélatonine n'est pas réalisé de manière courante et systématique.

 

DES BILANS PROPOSÉS SUR INTERNET 
Aujourd'hui, le taux de l'hormone s'évalue via un questionnaire précis prenant en compte les horaires d'endormissement, de réveils nocturnes et matinaux sur plusieurs semaines. « Nous demandons au patient de tenir un agenda très rigoureux », explique le Dr Sylvie Royant-Parola, présidente du Réseau Morphée. Des bilans sont proposés sur Internet pour évaluer son taux de mélatonine. Méfiance ! Certains peuvent confirmer un déficit pour inciter à l'achat de produits en ligne. Dans tous les cas, il faut consulter un médecin.

 

ENFANTS ET FEMMES ENCEINTES DOIVENT BANNIR SON USAGE

L'hormone induit aussi une dépendance psy­chologique. « La prise du médicament peut être associée au rituel du coucher », explique le Dr Bertrand de La Giclais. Comme la substance jouit d'une image de produit naturel, on peut être tenté d'augmenter les doses pour trouver le sommeil plus vite. Parallèlement, les risques d'interactions médicamenteuses existent. La mélatonine peut amplifier ou annihiler les effets de certains médicaments, comme les somni­fères (lire page 43), les antihypertensifs, l'aspirine ou les bêtabloquants.

L'Anses déconseille la prise de mélatonine sous la forme de complément alimentaire aux « per­sonnes souffrant de maladies inflammatoires ou auto-immunes, femmes enceintes ou allaitantes, enfants et adolescents, personnes devant réali­ser une activité nécessitant une vigilance soute­nue et chez lesquelles une somnolence pourrait poser un problème de sécurité ». Le principe de précaution doit subsister. (Agence recommande donc de se soumettre à un avis médical pour la prise de complément alimentaire à la mélatonine lorsque l'on est sujet aux crises d'épilepsie ou d'asthme, ou à des troubles de l'humeur, du comportement ou de la personna­lité.

 

UNE OFFRE PLÉTHORIQUE QUI ÉCHAPPE AUX CONTROLES

Autant d'avertissements qui invitent à la prudence et à la consultation d'un médecin avant et même après  la prise de mélatonine. Car une ingestion inappropriée peut susciter des troubles du rythme veille-sommeil qui n'exis­ taient pas au départ. Dans tous les cas, avant de viser une quelconque complémentation, il faut d'abord définir si l'hor­mone est déficitaire et si c'est elle qui est en cause dans vos problèmes de sommeil. Cela nécessite des examens précis, effectués dans un cadre médical.

L'offre abondante de supplémentations en méla­tonine n'invite pas à la vigilance. D'autant que l'image de ces compléments alimentaires est double : la vente libre invite d'une part à penser que le produit est anodin et, d'autre part, elle pousse le consommateur à rechercher le com­primé qui sera le plus efficace, donc le plus dosé. En outre, certains compléments alimentaires vont jusqu'à prendre une forme très séduisante, comme le jus relaxant à la mélatonine de Solevita (Lidl) vendu en Espagne. Le Laboratoire des Granions a développé pour sa part des carrés de chocolat enrichis en mélatonine (1 mg par carré). Plutôt étonnant, car le chocolat contient de la théobromine, une substance excitante qui, à l'instar de la caféine, stimule les influx nerveux. Mais, contrairement à celui des autres produits de notre étude, l'étiquetage sur la boîte indique de façon claire que ce complément alimentaire est interdit aux moins de 15 ans et qu'il peut présen­ ter un danger pour les personnes qui conduisent. 

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DES ALIMENTS RICHES EN MÉLATONINE ? UN LEURRE 

Ces dernières années, de nombreuses études ont tenté de valoriser des aliments pouvant pré­senter des teneurs intéressantes en mélatonine ou induire sa sécrétion. Aucune d'elles ne s'est révélée probante. Très récemment, le jus de cerise a lui aussi suscité un engouement. Mais les études ne présentaient ni une méthodologie suffisamment impartiale ni un échantillonnage assez important pour démontrer l'intérêt d'une supplémentation. 
À ce stade, les scientifiques interrogés sont una­ nimes : il n'y a pas d'aliments qui stimuleraient de façon suffisante la sécrétion de mélatonine. Quelques habitudes permettent toutefois de favoriser la production de cette hormone, comme s'exposer chaque jour à la lumière naturelle, éviter les écrans le soir avant de se coucher et chas­ ser les sources de lumière nocturnes. Ce sont d'ailleurs ces comportements que les centres de sommeil privilégient. Le Dr Bertrand de La Giclais le souligne : « Nous ne traitons pas les insomnies avec des compléments alimen­taires, ni même avec des médicaments. Nous visons surtout les traitements comportemen­taux et la chronothérapie pour retrouver un sommeil normal. "

 

DES MÉDICAMENTS "ANTIMÉLATONINE" 
Les B-bloquants (ou bêtabloquants) sont des médicaments utilisés dans le cadre de pathologies cardiaques. Ils permettent également de stabiliser l'hypertension artérielle. Parmi leurs effets secondaires notoires figure l'insomnie. En effet, les bêtabloquants inhibent le signal que l'organisme émet pour produire la mélatonine. La clonidine, autre molécule utilisée contre l'hypertension, bloque également la sécrétion de mélatonine.

 

CES GELULES NE SONT PAS DES BONBONS
Les scientifiques n'ont pas déterminé si rhormone était sans danger pour les enfants et les adolescents. Dans le doute, abstenez-vous.

Dans son avis publié le 23 février 2018, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) écrit que, « en l'absence de données de sécurité suffi­ santes, la consommation de compléments alimentaires contenant de la mélatonine est déconseillée chez les enfants et les adolescents ». Elle ajoute que les effets endocriniens d'une administration à long terme chez les enfants sont inconnus à l'heure actuelle. 
DE RARES EXCEPTIONS 
La mélatonine pourrait notamment présenter un risque pour le développement pendant l'adolescence en raison d'interactions avec d'autres hormones. L'administration de mélatonine à des enfants sous sa forme médica­ menteuse (Circadin) n'est autorisée que dans deux cas, dans le cadre strict d'un suivi médical. Il s'agit du traitement de problèmes du sommeil chez des enfants et les adolescents atteints de troubles mentaux, neurologiques ou encore autistiques, et du traitement des perturbations du cycle veille-sommeil associés à des troubles développementaux et des maladies neurogénétiques chez des enfants de plus de 6 ans. En conclusion, pour des enfants en bonne santé, respectez les règles d'hygiène du sommeil. Et consultez votre médecin traitant ou un spécialiste du sommeil.

 

À noter :  Les produits de supplémentation sont très accessibles en parapharmacie ou sur Internet. Avec votre enfant, privilégiez un rituel de couchage. 

 

 

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