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Fer, Voligo élément le plus anciennement étudié

 

Le fer est Voligo élément le plus anciennement étudié. Bien que présent dans l'organisme en quantité très faible, il est indispensable à la vie.

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1 DÉCOUVERTE

Pendant longtemps, on a fait boire aux enfants de l'eau où l'on avait laissé rouiller un clou, "pour leur donner du fer" !

Puis on a démontré ce qu'on avait découvert par empirisme. Depuis l'Antiquité, on sait que le fer joue un rôle important dans notre machinerie.

En 1832, Blaud met en évidence que l'administration de sel de fer permet d'augmenter la concentration d'hémoglobine dans le sang.

2 CARACTÉRISTIQUES

L'organisme en contient de 3,5 à 4 g. On appelle "fer héminique" celui qui est dans l'hémoglobine ou la myoglobine (pigment respiratoire du muscle) et "fer non héminique" celui qui est stocké sous forme de réserves (ferritine) dans le foie ou transporté (transferrine).

Le centre d’amincissement Hélène Galé, votre coach minceur anti-âge vous permettra de maigrir et de rajeunir grâce à la cryolipolyse, votre cellulite sera enlevée rapidement et vous fera un ventre plat.Le fer est un exemple original d'économie en circuit fermé. L'organisme le conserve précieusement, et l'ensemble des éliminations par les selles, les urines et la sueur totalise au maximum 0,7 mg/jour (de 0,1 à 4), soit un quatre centième du total présent dans l'organisme.

Le fer des selles provient des cellules muqueuses de l'intestin qui ont desquamé et du fer non absorbé. Quand les globules rouges meurent (ils vivent en moyenne 120 jours), le fer de l'hémoglobine, libéré par leur destruction, est récupéré par la ferritine et réutilisé pour synthétiser de nouveaux globules rouges dans la moelle osseuse.

Les seules déperditions physiologiques importantes sont celles qui se produisent par les règles chez les femmes entre la puberté et la ménopause ; d'où, chez celles ci, des besoins plus élevés que chez les hommes.

Les pertes sont souvent plus fortes si les femmes portent un stérilet. L'organisme peut augmenter (absorption intestinale quand il en manque, mais pas l'élimination. L'alimentation habituelle dans nos pays en apporte plus que nécessaire (de 10 à 30 mg/ jour), mais une partie seulement est absorbée, très variable selon les aliments.

Dans les conditions normales, de 0,5 à 1 mg est absorbé chaque jour, le reste étant éliminé par les selles. Mais le fer absorbé est très peu éliminé.

Son absorption, étudiée en incorporant aux aliments du fer radioactif, varie sous de nombreuses influences : selon l'âge, l'individu, le sexe (elle est plus élevée chez la femme). Elle est réglée par les besoins de l'organisme et dépend beaucoup des réserves de l'individu l'absorption du fer d'un repas peut varier de 3 à 30 %.

Elle est stimulée dans les périodes où la fabrication de sang s'intensifie : après une hémorragie, par exemple. Elle diminue nettement, en revanche, si le fer est en excès : après des transfusions répétées, des prises de fer, etc. Elle varie énormément selon les aliments.

Le fer des produits animaux est beaucoup mieux absorbé que celui des végétaux. Celui provenant des viandes est absorbé environ à 20 %, celui qui vient des céréales ou des légumineuses environ à 2 %.

Mais les aliments interagissent entre eux, et la proportion finale dépend de l'ensemble des éléments qui composent le repas.

La vitamine C et les produits qui en sont riches, comme les fruits acides, peuvent multiplier de 3 à 7 fois la quantité de fer absorbée tandis que le thé peut avoir l'effet inverse. Le zinc inhibe fortement l'absorption du fer (il est absurde de les mettre dans les mêmes complexes) alors que le cuivre la stimule.

Il ne suffit donc pas, par exemple, de savoir que les lentilles apportent 8 mg de fer aux 100 g et la viande de boeuf 4 mg, car, sur 100 g de lentilles, 0,4 mg est absorbé et, sur 100 g de boeuf, 0,8 mg.

3 RÔLES

Le fer est indispensable à beaucoup de fonctions vitales :

  • Fonction respiratoire. Constituant de l'hémoglobine, il sert de transporteur d'oxygène des poumons vers tous les organes.
  • Il participe à la formation de la myoglobine, le pigment respiratoire du muscle, forme de réserve de l'oxygène musculaire.
  • Comme il est facilement oxydé et réduit, entre dans la constitution de nombreuses enzymes de la chaîne respiratoire qui jouent un rôle dans les transferts d'électrons.

Ces trois fonctions participent au niveau énergétique via des phénomènes oxydatifs. Manquer de fer entraîne une baisse d'énergie. Mais l'on paie un prix à ces oxydations. De l'oxygène porteur d'un électron célibataire, encore appelé "radical libre", s'échappe et percute tout ce qu'il rencontre, endommageant les centrales énergétiques de la cellule, les enzymes, les récepteurs et leurs groupes thiols, les acides gras des membranes cellulaires, etc. 

Le noyau de la cellule, qui contient les gènes porteurs des programmes situés au centre de son fonctionnement et représentant le "cerveau" cellulaire, n'est pas épargné.

On considère aujourd'hui qu'il s'agit là d'un des mécanismes majeurs non seulement du vieillissement, mais de la plupart des maladies dites dégénératives, dont la fréquence s'accroît considérablement avec l'âge : cancers, pathologies cardio-vasculaires, cataracte, dégénérescence cérébrale, etc.

Nous possédons des systèmes de protection contre les débordements de ces radicaux libres : des enzymes et des vitamines anti-oxydantes. Mais le fer ainsi que le cuivre, à partir des produits engendrés par ces systèmes de protection, peuvent engendrer eux mêmes des espèces encore plus corrosives et difficiles à neutraliser. C'est pour cette raison que nous considérons maintenant le fer comme un élément "à double tranchant".

Si l'on manque de fer, on ne fonctionne pas bien, mais si l'on en a trop, et ce trop n'apparaît pas très éloigné de la quantité utile, cela s'avère dangereux.

4 BESOINS

 

QUAND LES BESOINS SONT ILS ACCRUS ?

Ils sont 7 fois plus élevés chez le nourrisson que chez l'adulte, proportionnellement au poids.

Autrefois, l'anémie des nourrissons était si fréquente qu'on la disait parfois physiologique entre 5 et 12 mois. Maintenant, elle est plus rare, car l'alimentation variée est administrée plus précocement. Mais on en voit encore souvent dans les milieux défavorisés, émigrés, et beaucoup en Afrique du Nord, au Proche Orient et dans nombre de pays en voie de développement.

Le centre d’amincissement Hélène Galé, votre coach minceur anti-âge vous permettra de maigrir et de rajeunir grâce à la cryolipolyse, votre cellulite sera enlevée rapidement et vous fera un ventre plat.Le statut en fer du nouveau né dépend beaucoup de celui de la mère. Selon une étude de Rossignol portant sur 307 enfants de la région parisienne, 48 % des enfants à 10 mois ont des valeurs inférieures à la normale, 38 % à 2 ans, 17 % à 4 ans.

Les facteurs prédisposants sont : l'acquisition insuffisante de réserves avant la naissance ; la multiparité des mères ; la prématurité; le faible poids de naissance ; la gémellité ; les enfants dont le gain de poids a été le plus important entre la naissance et 2 ans ; la carence en fer chez la mère ; des apports insuffisants durant les premiers mois; une malabsorption digestive.

Il faut prévenir les carences maternelles pendant la grossesse, et celle du petit enfant. Le prématuré a très peu de fer, car celui ci passe de la mère à l'enfant surtout pendant les 2 derniers mois. Or le prématuré ou l'enfant de faible poids a en général, une croissance rapide et rattrapera son retard dans la première année.

Ses besoins en fer sont donc très élevés, presque doublés. Il en va de même pour les jumeaux. Le manque de fer peut freiner la croissance de l'enfant, retentir sur ses capacités d'apprentissage (le fer joue un rôle dans la synthèse des neurotransmetteurs), augmenter sa vulnérabilité aux infections et mener à une aménie.

Chez la femme, les besoins sont augmentés entre la puberté et la ménopause, de par les pertes menstruelles. Ils sont augmentés chez la femme enceinte, qui cède 300 mg de fer environ au foetus, auxquels s'ajoutent 25 mg pour le placenta, la quantité de fer nécessaire à l'augmentation de la masse sanguine dans la seconde moitié de la grossesse (500 mg), celle des pertes sanguines lors de l'accouchement.

Si la femme est en bon état nutritionnel au début de la grossesse et si elle a des réserves correctes en fer, elle peut faire face. Au début de la grossesse, les besoins en fer sont modestes, puis s'élèvent à 2,5 mg/jour dans les derniers mois.

L'anémie de la grossesse est évaluée aux environs de 20 % dans les pays industrialisés. Mais l'anémie est un signe tardif. En réalité, le statut en fer (ferritine) et en bien d'autres nutriments essentiels au bon déroulement de la grossesse devrait être vérifié avant la conception chez les femmes qui désirent avoir un enfant.

En effet, les manques en fer, comme en zinc, en vitamine B9 et en autres micronutriments, peuvent perturber la fertilité, favoriser dès les premiers mois des malformations et des fausses couches et retentir précocement sur le développement global et cérébral de l'enfant. Donner à l'aveuglette du fer au 2ième ou 3ième trimestre est une pratique complètement dépassée.

On arrive trop tard chez celles qui sont déficientes et on donne du fer à celles qui n'en ont pas besoin, alors que cette supplémentation peut avoir des effets négatifs sur les phénomènes oxydatifs et sur l'absorption du zinc qu'elle inhibe.

Or le zinc apparaît au moins aussi, sinon plus, important que le fer dans les premiers et derniers stades de la grossesse et dans le développement de l'enfant. 

Durant l'allaitement, les besoins augmentent aussi : le lait maternel contient 0,5 mg/1 de fer. Si la mère donne 800 ml de lait par jour, elle cède 0,4 mg de fer.

Chez la personne âgée, enfin, des études faites en France, en Grande Bretagne et dans nombre d'autres pays ont montré qu'environ de 10 à 20 d'entre elles ont un taux d'hémoglobine inférieur à 12 g/100 ml. Les causes en sont l'alimentation diminuée par manque d'appétit, la faible consommation de protéines animales, une altération de la denture.

5 SOURCES

Les meilleures sources de fer sont le boudin noir, le foie, les viandes rouges, le pigeon, les viandes blanches, les fruits de mer, les poissons, les neufs. Les légumineuses, en particulier les lentilles, les pois chiches et le soja, en apportent aussi, mais l'absorption de leur fer est moins bonne. L'épinard n'en contient que peu et il est particulièrement mal absorbé. L'auteur de Popeye se serait trompé de ligne dans la table de composition alimentaire qu'il a consultée. 

6 SIGNES DE CARENCE ET DE DÉFICIENCE

Les conséquences des carences sont une anémie, mais des symptômes apparaissent avant qu'elle soit constatée. L'anémie est parfois bien supportée, car son installation est progressive.

SIGNES CLINIQUES

Asthénie banale, fatigabilité à l'effort, pâleur de la peau et des muqueuses. Quand l'anémie est installée, les signes sont plus prononcés : essoufflement à l'effort, palpitations (tachycardie), parfois souffle au cour. Mais ils sont inconstants.

Enfin, la résistance à l'infection est moindre et, en cas de grossesse, il y a augmentation de la prématurité et de la mortalité foetale.

SIGNES BIOLOGIQUES

L'anémie ferriprive ne se reconnaît pas au nombre des globules rouges, mais au taux abaissé de l'hémoglobine (inférieur à 12 g chez l'homme, à 11 g chez la femme), aux anomalies des globules rouges (de petite taille on parle d'anémie microcytaire).

Selon la définition de l'OMS, d'ailleurs, l'anémie est un état pathologique dans lequel le taux d'hémoglobine est inférieur à la normale n. La baisse de la concentration des globules rouges en hémoglobine fait qu'ils deviennent plus pâles (l'anémie est hypochrome).

La diminution du taux d'hémoglobine est un signe tardif. Pour connaître la teneur en fer de l'organisme, le meilleur reflet des réserves des tissus est le taux de ferritine. La ferritine optimale se situe autour de 60, le déficit, au dessous de 30. À 12, il n'y a plus de réserves.

En revanche, il n'est pas nécessaire d'avoir une ferritine supérieure à 100, et il peut être négatif d'en avoir une encore plus élevée, ce qui est très fréquent chez l'homme, fréquent chez la femme après la ménopause, et qui se voit chez une minorité de femmes en âge de procréer.

Certains auteurs considèrent que les pertes menstruelles contribuent à augmenter la longétivité de la femme par rapport à l'homme, la surcharge pouvant être plus dangereuse à long terme que le déficit.

Le traitement de la carence en fer est avant tout celui de la cause : ulcère duodénal, hernie hiatale... ou autre source de saignements chroniques.

Comme il est difficile de consommer suffisamment d'aliments qui contiennent du fer, dans certains pays (États-Unis, Grande Bretagne, Suède) on enrichit en fer un aliment usuel : sel de table, farine de blé, pain en Suède, sucre au Guatemala, sauces de poisson en Asie, lait écrémé, produits alimentaires pour nourrissons.

Aux États Unis, en Grande-Bretagne, on enrichit la farine de boulangerie et de pâtisserie. En Suède, on a constaté de ce fait une diminution des carences. Toutefois, en France, cette supplémentation n'est pas autorisée, sauf dans les laits pour nourrissons et les produits diététiques (les laits maternisés sont enrichis depuis 1972).

La supplémentation de ces aliments, et encore plus des laits pour bébés, est plus que discutable. En effet, dans l'aliment même, la présence de fer favorise les oxydations, par exemple celles des acides gras nécessaires également au développement cérébral, et entraîne la formation de produits toxiques.

De toute manière, nous l'avons vu, le lait de vache ne semble pas un aliment idéal. Par ailleurs, l'enrichissement des aliments ne permet pas de répondre aux besoins individuels de chaque enfant.

SOUFFRE T'ON SOUVENT DE CARENCES ?

Les carences sont fréquentes, lorsqu'on examine la nutrition mondiale.

Carences d'apport :
Le déficit en fer et les anémies ferriprives (par manque de fer) touchent de 5 à 10 % de la population du globe - 500 millions de personnes dans le monde, surtout dans les pays en voie de développement, où ils font partie des multi-carences. Mais, même dans les autres pays, il arrive que les apports alimentaires ne couvrent pas totalement les besoins : chez les femmes, surtout enceintes et nourrices, et souvent les enfants, on l'a vu.

Mais aussi quand la consommation de viande et d'autres produits d'origine animale est faible. Chez les végétariens, la consommation excessive de thé peut aggraver la situation.Carences de “fuite” : 
Il s'agit surtout des pertes menstruelles. Après une hémorragie, les besoins augmentent (la perte d'un litre de sang entraîne celle de 0,5 g de fer) ; hémorragies aiguës ou hémorragies minimes, occultes mais répétées, en cas d'hémorroïdes, de lésions digestives, hernie hiatale, lésions utérines, fibromes, port de stérilet, maladie de Rendu Osler (saignements du nez à répétition), hématurie (perte de sang par l'urine) chronique, et, dans les régions tropicales, en cas de nombreuses parasitoses digestives.

Carences d'absorption : 
Chez les gastrectomisés, en cas de maladie coeliaque, sprue tropicale, certaines maladies intestinales, alimentation riche en substances qui entravent l'absorption (thé), le fer, quoique ingéré en quantité suffisante, est peu absorbé.

Carences d'utilisation :
Dans les troubles de la synthèse de l'hémoglobine (par manque de folates), dans les cirrhoses alcooliques et dans les anémies “inflammatoires”, où le fer est mobilisé dans le foie.

7 RISQUES DE SURDOSAGE

Il peut y avoir surcharge en fer : c'est l'hémochromatose, avec un taux de fer dans le sérum sanguin supérieur à 200 ug/100 ml. Elle peut être primitive, héréditaire (en Bretagne, par exemple), par absorption excessive de fer.

Les signes, qui apparaissent entre 40 et 60 ans, sont plus fréquents, plus graves et plus précoces chez les hommes que chez les femmes, protégées par les pertes en fer lors des règles : il y a association de diabète sucré, de pigmentation brune de la peau et de gros foie, qui peut se transformer en cirrhose, appelée autrefois “diabète bronzé” peut-être secondaire à des transfusions répétées ou à certaines cirrhoses.

Par ailleurs, il est possible que des surcharges plus Et, surtout, ne pas terminer le repas par du thé bénignes soient néfastes et contribuent à augmenter les risques de pathologies cardio-vasculaires, de cancers, de maladie de Parkinson, et aggravent des maladies comme la polyarthrite rhumatoïde. On utilise contre les surcharges des chélateurs, molécules qui lient le fer et augmentent son élimination. Mais la plupart de ces chélateurs provoquent aussi l'élimination d'autres minéraux.

8 RÔLE PRÉVENTIF

Les petits enfants, les femmes en âge de procréer, les femmes enceintes ou qui allaitent devraient consommer fréquemment des aliments riches en fer : c'est à dire une fois par jour de la viande rouge, du foie ou du boudin noir ou des (réservé au petit déjeuner et à l'agrès midi), mais par un aliment, une boisson ou un supplément minéro vitaminique contenant de la vitamine C.

Les hommes et les femmes après la ménopause, qui ont plutôt tendance à se surcharger en fer, devraient au contraire réduire la fréquence de consommation des aliments riches en fer et boire du thé en fin des grands repas. 

L'idéal serait de réaliser un dosage de la ferritine régulier afin de mieux suivre ce paramètre important de la santé.

Par ailleurs, l'utilisation de complexes minérovitaminiques contenant du fer ou des suppléments de fer chez les personnes qui n'ont pas de déficit documenté est déconseillée. Une supplémentation de base ne doit a priori pas contenir de fer.

LE TOUR DU MONDE DES CARENCES EN FER

En Afrique, selon les régions: de 6 à 15 % des hommes, de 15 à 50 % des femmes.
En Amérique du Sud : de 5 à 15 % des hommes, de 10 à 35 % des femmes, 50 % des femmes enceintes, de 15 à 20 % des enfants. 
En Asie : 10 % des hommes, de 30 à 55 % des femmes (jusqu'à 99 % des femmes enceintes dans certaines régions de l'Inde, du Pakistan et du Bangladesh); plus de 50 % des enfants.
Au Moyen Orient : de 20 à 25 % des femmes enceintes, de 25 à 70 % des enfants. 
En Europe et Amérique du Nord : de 3 à 6 % des hommes, de 6 à 20 % des femmes. 
En France : 33 % des femmes enceintes, davantage chez les multipares (par utilisation excessive) et les émigrées.

 

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