Les dossiers nutrition par Hélène Galé

Les aliments et produits enrichis

Les rayons des magasins regorgent de produits et d'aliments  enrichis en vitamines, minéraux, oligoéléments, Oméga 3, phytostérols. Sont-ils vraiment utiles ?

Le centre d’amincissement anti-âge Hélène Galé spécialisé dans la presso thérapie, drainage lymphatique et les jambes lourdes vous propose la cryolipolyse pour mincir et maigrir par le froid pour les hommes comme pour les femmes à Tarbes 65000 et Pau. Pourquoi enrichir en vitamines et/ou en minéraux ? 
L'enrichissement des aliments en certains minéraux et vitamines est une pratique courante dans de nombreux pays dans le but de prévenir le risque de carences dans la population. C'est ainsi qu'en France, il existe depuis très longtemps du sel de cuisine enrichi en iode et/ou en fluor. Ceci parce que des carences en ces nutriments existent vraiment dans certaines parties de la population. Pour la même raison, les laits pour bébés et les aliments de sevrage sont enrichis en fer et en acides gras essentiels, certains produits laitiers en vitamine D. Quant à tous les autres très nombreux produits enrichis en vitamines et minéraux divers qui se trouvent sur le marché, ils ne répondent pas à ce critère de carences réelles. Il s'agit essentiellement de marketing.

Abondance de produits enrichis 
Les céréales pour petit déjeuner enrichies en fer, en certaines vitamines du groupe B, en vitamine C et/ou E ont été les premières à démarrer sur ce marché dans les années 90. Maintenant, 90 % d'entre elles le sont Devant leur succès, basé sur l'argument nutritionnel "vitamines et fer" qui fait grimper les ventes, les fabricants ont imaginé d'ajouter une ou plusieurs vitamines et un ou plusieurs minéraux dans toutes sortes de produits : barres et biscuits, boissons, produits laitiers, etc. D'où des nouveautés régulièrement mises sur le marché dont certaines assez étonnantes comme le jus d'orange ou l'eau enrichis en calcium. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils n'ont pas de justification nutritionnelle, qu'ils encouragent le déséquilibre alimentaire et qu'ils risquent d'induire des excès nocifs en certains nutriments.

 Déséquilibre et excès 

Exemple : le fer Les risques de manque de cet oligoélément ont été détectés chez les enfants lorsque leur alimentation est déséquilibrée pour cause de trop de produits sucrés (et souvent gras en même temps). La consommation de céréales (très sucrées), de barres et de biscuits (gras et sucrés) enrichis en fer pour compenser un éventuel manque augmente en fait ce déséquilibre. Alors qu'en mangeant suffisamment de viande, moins de confiseries et de biscuits, ils ne manquent pas de fer... et qu'à force de consommer ces produits, ils risquent d'en absorber trop. En effet,  la grande  majorité des produits sont enrichis en fonction des besoins théoriques nutritionnels. Ce sont les fameux AJR (Apports Journaliers Recommandés) qui figurent sur les étiquettes et sont un argument  de vente:  x grammes du produit couvrent x % de l'AJR. Mais il s'agit des besoins des adultes, pas de ceux des enfants, presque toujours inférieurs. D'où le risque d'excès possible et nocif pour leur santé. En Belgique, les chewing-gums enrichis en fluor ont été interdits, ce qui n'est pas le cas en France. 

 Enrichissement en Oméga 3 
Ce sont des dérivés des Acides Gras Essentiels, nécessaires au bon fonctionnement du cerveau et du système nerveux. Ces derniers sont apportés uniquement par l'alimentation. En prenant de l'âge, leur transformation en Oméga 3 se ralentit Une supplémentation peut ainsi être justifiée pour les personnes agées. Mais les Oméga 3 sont devenus une panacée à la mode. D'ou l'existance de différents produits ( oeufs, pains, laits, pâtes, margarines ect.) enrichis en ces magiques Oméga 3 et bien sûr plus chers que les autres. Or, ils se trouvent naturellement dans les poissons gras ; l'huile de colza en est particulièrement bien fournie. Il suffit de conseommer régulièrement ces poissons, d'assaisonner sa salade avec  sa salade avec cette huile pour ne pas en manquer.

 

Projet à l'étude :  Un projet est actuellement à l'étude sur l'enrichissement des denrées alimentaires. Beaucoup d'associations de consommateurs réclament, entre autres, que l'enrichissement ne soit autorisé que si une véritable  carence  existe, que celui-ci soit interdit dans les produits  trop gras et trop sucrés  et que l'on tienne  compte  des besoins des enfants.

Les phytostérols et cholestérol

Les phytostérols se trouvent à l'état naturel dans les produits végétaux. Depuis plus de 50 ans, on connaît leur action contre le cholestérol. D'où l'idée d'en ajouter dans des margarines pour faire baisser celui-ci. Ensuite, la CE les a autorisés dans des produits laitiers. Du coup, bien des nutritionnistes s'inquiètent maintenant des conséquences de l'excès de ces substances qui serait alors néfaste pour le système cardio- vasculaire !

A noter...

Des eaux enrichies en calcium et en magnésium ont été mises sur le marché alors qu'il en existe de naturellement riches en ces deux minéraux ! Les unes et les autres appartiennent à deux groupes industriels concurrents. 

Les "alicaments

Le centre d’amincissement anti-âge Hélène Galé spécialisé dans la presso thérapie, drainage lymphatique et les jambes lourdes vous propose la cryolipolyse pour mincir et maigrir par le froid pour les hommes comme pour les femmes à Tarbes 65000 et Pau."Alicament", mot créé de la contraction entre "aliment"  et "médicament",  désigne des produits alimentaires capables non seulement de nous sustenter mais aussi de nous soigner. Sont-ils indispensables  ?

 La magie des aliments 
"On est ou on devient ce que l'on mange." C'est une croyance bien ancrée depuis toujours dans l'esprit humain. Ce phénomène se nomme la "magie des aliments". Les ethnologues l'ont largement étudié dans les populations primitives où, par exemple, on mangeait la viande du lion pour s'approprier sa force. Nous sommes toujours conditionnés par cette croyance (qui n'est pas forcément fausse) et ce, dès l'enfance : "Mange ta soupe, tu grandiras." C'est sur ce postulat que repose le marché des alicaments, aussi appelés aliments fonctionnels ou aliments santé ou encore neutraceutiques (contraction de nutrition et pharmaceutique), tous ayant pour but de nous nourrir tout en améliorant notre bien-être et notre santé. Au Japon et aux États-Unis, les alicaments représentent plus de 10% du marché alimentaire total. En France, c'est 3 à 4%, pourcentage qui ne cesse de croître.

 L'ancêtre des alicaments : le yoghourt 

Consommé depuis des millénaires en Asie Mineure, en Europe centrale et au Proche-Orient le lait fermenté ou yoghourt est en fait le premier alicament. Son nom vient d'un dérivé du terme turc yogurut qui signifie "longue vie". Au début du XXe siècle, les travaux du biologiste Elie Metchnîkoff, de l'Institut Pasteur de Paris et Prix Nobel de Médecine en 1908, démontrent les bienfaits du lait caillé : les milliards de bactéries vivantes qui se développent, dit-il, lors de la fermentation, combattent les microbes intestinaux nuisibles sources de décès précoces. Ces travaux passionnent Isaac Carasso, négociant originaire de Salonique, qui fonde en 1919 à Barcelone une entreprise pour développer la vente du yoghourt en mettant en avant ses vertus médicinales. En 1923, le Collège de médecine de Barcelone reconnaît officiellement les propriétés de ce premier alicament industriel, car il avait alors enrayé une épidémie de gastro-entérite chez de jeunes enfants. C'est ainsi que le yaourt a acquis cette image santé. D'autres produits suivront des décennies plus tard : un lait fermenté au bifidus actif et un autre au L.caséi en mini-flacon à boire (style potion magique), tous vendus grâce à cette image.

 Fourre-tout utile ? 
Une pléiade de produits garnit les rayons des supermarchés, des magasins diététiques, des parapharmacies et des pharmacies. En effet, ce marché des alicaments est un fourre-tout fructueux jouant sur la prévention ou sur le soin : céréales et autres produits enrichis en vitamines et sels minéraux (contre les carences),  thé aux antioxydants (contre le vieillissement), chewing-gums au fluor (pour les dents), margarinesaux phytostérols (contre le cholestérol), œufs aux Oméga 3 (pour le cerveau), sucre aux fibres (pour le transit), etc. On peut aussi y ranger les produits allégés en sucre et en gras (pour ne pas grossir) et/ou ceux qui évoquent l'amaigrissement, bien que cette allégation soit strictement interdite. 

 Réglementation détournée 
Alors qu'aux États-Unis on peut vendre une boisson "empêchant le cancer" ou un chewing-gum "guérissant le rhume", cela n'est pas possible en Europe. Il y est interdit de présenter un aliment fonctionnel avec des allégations faisant état de prévention, traitement ou guérison de maladies humaines, ni évoquer ces propriétés. Mais on a le droit d'y faire allusion. Exemple : un produit enrichi en calcium peut être vendu avec l'argument : "le calcium améliore les os" mais pas "le calcium améliore les os" mais pas avec le slogan : "Ce produit (ou le calcium) prévient l'ostéoporose." Ceci n'empêche pas les industriels d'avancer des allégations à la limite de la législation actuelle. On leur demande de revoir leur copie, mais comme cela prend des mois, le slogan prometteur est déjà inscrit dans les têtes et le produit se vend.

Alicaments vaccins : Des recherches  sont actuellement en cours pour faire produire à des plantes génétiquement modifiées des vaccins contre certaines maladies humaines. Ainsi a été développée une variété  de bananier qui contient des protéines jouant un rôle dans l'immunité contre les bactéries et virus de la gastro-entérite. Ce qui sauverait  la vie de milliers d'enfants du tiers-monde.

VRAIMENT UTILES ?

Certains produits le sont, comme par exemple ceux qui sont enrichis en fer, car les manques sont fréquents (femmes enceintes, personnes âgées) ou en calcium lorsque l'on a un dégoût total pour les produits laitiers. Mais pour la plupart, leur utilité réside surtout dans l'effet placebo. Ce qui n'est pas négligeable.

A noter...

Malgré l'argument "scientifiquement prouvé" mis en avant, il ressort le plus souvent que ces arguments scientifiquesne sont pas sérieux. Pour qu'ils le soient, les industriels devraient effectuer des études identiques à celles, longues et coûteuses, qui sont obligatoires avant de mettre un médicament sur le marché.

 

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