Allégations : quel bazar !

Riche en fibres, sans colorant, saveurs authentiques... Peut-on se fier à ces mentions, dont le but premier est de faire vendre ? Certaines sont encadrées par la loi, mais d’autres entretiennent sournoisement la confusion. 

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Elles promettent un produit « sans conservateurs », « de qualité supérieure », ou une « fabrication traditionnelle ». De très nombreuses allégations fleurissent sur les emballages, souvent accompagnées d'illustrations évocatrices. Leur but ? Gom­mer le côté "industriel” et donner l'impression d'une plus-value par rapport aux concurrents. Et ça marche : les ventes de produits laitiers pré­sentés comme bons pour la santé connaissent une croissance annuelle à 2 chiffres, tandis que près de 50 % des consommateurs achètent du jambon « allégé en sel ». 
S'il n'existe pas de liste exhaustive des formules autorisées, les mentions valorisantes sont enca­ drées par la loi. Mais certains fabricants n'hésitent pas à jouer sur les mots pour contourner la législation... Il est donc utile de savoir ce qui est autorisé et ce qui ne l'est pas, et d'ouvrir l'œil. 

 

PROMESSES NUTRITIONNELLES ET DE SANTÉ 

« Faible teneur en graisses », « sans sucre ajouté », « riche en fibres »... Ces indications nutritionnelles doivent respecter des normes précises et constituent une information fiable. Malgré tout, plusieurs problèmes se posent. D'abord, une allégation comme « 25 % de sel en moins » se base sur des valeurs relatives. Calculée par rapport à une moyenne, elle n'a pas de sens dès lors que les autres marques réduisent aussi leurs teneurs en sel. Par ailleurs, même si elles ne contiennent aucun sucre, les boissons light augmenteraient d'avantage le risque de diabete que les sodas classiques, selon plusieurs études. Enfin, une allégation peut être utilisée pour mas­quer une caractéristique moins valorisante, par exemple, « faible teneur en matières grasses » ap­posée sur un produit très sucré, ou « sans huile de palme » sur un produit bourré de graisses hydrogénées... Certains fabricants vont plus loin, attribuant à leurs produits de véritables effets bénéfiques pour la santé. « Par allégation de santé, on entend toute mention utilisée sur les étiquettes selon la­ quelle la consommation d'un aliment donné peut avoir des bienfaits pour la santé ; par exemple, contribuer au renforcement des défenses natu­relles de l'organisme ou améliorer les capacités d'apprentissage », explique l'Autorité euro­péenne de sécuritaire des aliments (Efsa). Des affirmations parfois très fantaisistes... 
Pour mettre fin aux dérives, comme la mise en avant de l'effet amincissant de l'eau en bouteille, l'Union européenne s'est dotée d'un règlement en 2006, et a chargé l'Efsa d'évaluer a priori les allégations de santé, qui doivent désormais être « claires et justifiées par des preuves scientifiques ». Pour y prétendre, les denrées alimentaires doivent présenter un profil nutritionnel attei­gnant la valeur Sain (pourcentage moyen de couverture des besoins en nutriments d'intérêt, insuffisamment consommés au regard des recommandations de santé publique) et ne dépassant pas la valeur LIM (pourcentage moyen de dépassement des recommandations pour les nutri­ ments trop consommés). En 2011, l'Efsa a publié des avis sur plus de 4637 allégations, ainsi qu'une liste des formules autorisées. Des industriels ont été condamnés, comme Candia avec son lait Silhouette active censé favoriser la perte de poids.

 

TRÈS À LA MODE, LE MARKETING DU "SANS"

Autre technique en vogue, présenter l'absence d'un ingrédient comme un point positif : « sans édulcorants », « sans colorants », « sans conserva­ teurs »... Ces indications ne sont pas pertinentes si elles mettent en avant des caractéristiques que possèdent tous les produits de la même catégorie : des jus de fruits ou des soupes sans colorants, des compotes sans conservateurs... Le législateur estime que ces allégations sont de nature à induire le consommateur en erreur, en laissant penser que « la denrée possède des caractéristiques particulières » quand ce n'est pas le cas. C'est pourquoi il doit être précisé : « Conformément à la réglementation en vigueur » (mention figurant souvent en petits caractères). Enfin, la pertinence d'une allégation s'apprécie à la lumière des besoins de chacun : un produit sans gluten n'a aucun intérêt si vous n'y êtes ni allergique ni intolérant.

 

GOÛT, ARÔME, SAVEUR... DES RÉALITÉS DIFFÉRENTES

Selon le Syndicat national des industries aroma­tiques alimentaires (SNIAA), de 30 à 50 % des aliments que nous consommons aujourd'hui sont aromatisés. Mais tous ces "arômes',' "goûts" et "saveurs" mis en avant sur les em­ballages recouvrent des réalités bien différentes. Un arôme peut être naturel, ou artificiel et imitant la molécule, ou complètement artificiel. Certains renforcent le goût d'un produit, par exemple celui de la fraise dans un yaourt. D'autres en créent un de toutes pièces, comme les chips « saveur tartiflette ». Mais attention : arôme naturel ne veut pas dire qu'il est extrait du produit dont il porte le nom, mais seulement d'un produit 100 % naturel, qui peut être différent. Ainsi, l'arôme naturel fraise provient de copeaux de bois, tandis que l'arôme naturel noix de coco est issu d'un champignon. Lorsque l'ingrédient véritable est employé, on dira « arôme naturel de vanille » pour des extraits de gousses, « arôme naturel vanille » indiquant la présence de substances naturelles autres que la vanille, et « arôme vanille » désignant un produit de synthèse. Une nuance importante : il est rigoureusement interdit d'écrire « au poulet grillé » sur un paquet de chips reproduisant ce goût au moyen d'autres ingrédients. Cependant, de nombreux produits contiennent à la fois des arômes de synthèse et naturels, ce qui accroît le risque de confusion. 

 

DISTINGUER "À L'ANCIENNE" ET "ARTISANAL" 

Depuis les scandales de la vache folle ou des lasagnes au cheval, les consommateurs ont faim de produits ''authentiques". Les industriels l'ont bien compris : les allégations "traditionnel" ou "à l'ancienne" se multiplient sur les emballages. Certaines  sont  strictement  réglementées. Ainsi, "fabrication  artisanale" ne peut  être  employé que si le fabricant est un artisan inscrit au re­gistre des métiers ; "fabrication traditionnelle" ne s'applique qu'aux produits sans additifs qui respectent une recette traditionnelle. Concernant la dénomination "fabrication à l'an­cienne", « l'administration   française  considère qu'elle n'est licite que si les produits considérés ont  été  fabriqués selon des usages anciens répertoriés et ne contiennent pas d'additifs, ce qui est fort rare, compte tenu des évolutions technologiques  des  dernières  décennies », d'après  MichelToporkoff,  auteur du Dictionnaire juridique des allégations publicitaires. « Pour "saveur à l'ancienne", en revanche, on peut considérer qu'il suffit que, malgré sa fabrication selon des méthodes modernes, ce produit ait un goût ou une texture évoquant dans l'esprit des consommateurs ceux du même produit aux temps anciens où il était fabriqué de manière traditionnelle. » Dans tous les  cas, il s'agit de garantir une technique de fabrication plutôt que des qualités nutritionnelles : les chips "à l'ancienne" sont ainsi plus caloriques que les autres, car le code de bonnes  pratiques de la profession impose une teneur en lipides  plus élevée que pour les autres chips...

De son côté, le terme "pur" est réservé à certains produits (jus, beurre, porc...) qui ne contiennent aucun autre ingrédient appartenant à la même catégorie que celui qui est mentionné, par exemple l'absence de graisse végétale pour le pur beurre. Tandis que "naturel" renvoie à un produit non transformé, non traité, tel qu'on le trouve à l'état naturel. 

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LE VILLAGE OU LE TERROIR, DES ARGUMENTS DE VENTE 

Pour les termes évoquant le terroir, le ministère de l'Agriculture a défini une liste de mentions valorisantes : "montagne", "produit de montagne", "fermier" "produit de la ferme", "produit à la ferme',' "produits pays" et "issu d'une exploitation de haute valeur envi­ ronnementale". Ces mentions répondent à des exigences spécifiques. Par exemple, pour les volailles, la densité dans les bâtiments d'élevage et l'âge d'abattage déterminent les appellations "fermier élevé en plein air" et "fermier élevé en liberté'.' Quant aux fromages fermiers, ils doivent être « fabriqués selon les techniques tradition­nelles, par un producteur agricole ne traitant que les laits de sa propre exploitation sur le lieu même de celle-ci », indique la DGCCRF. Dans ce domaine, les abus ne sont pas rares : en 2007, 
un contrôle a mis en évidence une mauvaise utilisation de l'allégation "fermier" dans 12 % des commerces contrôlés. La DGCCRF estime tout de même qu'il faut la préférer à la mention "du terroir',' plus floue, dont elle condamne l'utilisation abusive : « Les dénominations dans lesquelles figurent des mots de type "village", "terroir" "paysan"ainsi que les représentations graphiques suggérant que le produit est fabriqué dans le respect d'une tradition ne conviennent pas à des produits élaborés selon des techniques industrielles renfermant des additifs. » 

 

LES FABRICANTS FRANCHISSENT PARFOIS LA LIGNE ROUGE 

Autre point sur lequel il convient d'être vigilant, les étiquettes vantant la présence d'un ingrédient "noble" (« au saumon », « au chèvre frais »...). Là encore, les industriels ne respectent pas toujours la réglementation. Une opération menée en 2013 par la DGCCRF sur les plats cuisinés a relevé 72 établissements non conformes sur les 184 contrôlés. Les  principales anomalies por­taient sur la mise en valeur disproportionnée d'un ingrédient (truffe, piment d'Espelette, poivre) mentionné en gros sur l'emballage, mais présent en infime quantité dans le plat. Les représenta­tions graphiques peuvent aussi être trompeuses, comme le dessin d'un filet de saumon pour un plat qui n'en contient que des miettes. La DGCCRF a également relevé un abus des men­tions « recette maison », « recette artisanale », « à l'ancienne » ou « saveurs authentiques », alors que les  enquêteurs  ont trouvé dans  ces préparations des additifs alimentaires, du beurre concentré, des œufs liquides pasteurisés ou encore des arômes bien peu compatibles avec l'image renvoyée au consommateur... Mieux vaut donc se fier à la liste des ingrédients, dont la présence sur l'emballage est obligatoire, plutôt qu'aux illustrations représentant une cuillère en bois ou un clocher fleuri !

 

LES MENTIONS HORS LA LOI 
Les « pratiques commer­ciales trompeuses » sont définies par le code de la consommation. En aucun cas les mentions ne doivent être de nature à induire le consommateur en erreur. Sont proscrites les allégations ne pouvant être justifiées ("de luxe"), susceptibles de dénigrer des denrées analogues ("sans OGM" pour un produit dans lequel ils sont toujours interdits), créant le doute sur l'innocuité de denrées analogues ("sans sucres cariogènes"), sous-enten­ dant qu'une alimentation équilibrée et variée ne fournit pas assez de nutriments ; enfin, les allégations thérapeutiques. Les fraudeurs s'exposent à 2 ans d'emprisonnement et à 300 000 € d'amende.

 

DES  QUANTITES À RESPECTER

Les allégations nutritionnelles et de santé sont encadrées par un règlement de 2006. En voici les points essentiels à connaître.

  • Sans matières grasses : pas plus de 0,5 g de matières grasses pour 100 g ou 100 ml de produit. 

Les allégations de type « X % sans matières grasses » sont interdites. 

  • Faible teneur en sucres : pas plus de 5 g de sucres pour 100 g pour les solides (2,5 g pour 100 ml pour les liquides). 
  • Sans sucres : pas plus de 0,5 g de sucres pour 100 g ou 100 ml. 
  • Sans sucres ajoutés : l'indication « contient des sucres naturellement présents » devrait également figurer sur l'étiquette, le cas échéant. 
  • Pauvre en sodium : pas plus de 0,12 g de sodium pour 100 g ou 100 ml. 
  • Sans sodium ou sans sel : pas plus de 0,005 g de sodium ou de l'équivalent en sel pour 100 g. 
  • Source de fibres : au moins 3 g de fibres pour 100 g ou 1,5 g pour 100 kilocalories (kcal). 
  • Riche en... (vitamines, minéraux, acides gras, fibres) : au moins 2 fois la teneur requise pour l'alléga­ tion « source de ». 
  • Réduit en... : au minimum - 30 % du nutriment par rapport à un produit similaire. Idem pour "allégé" ou "light" (la caractéristique doit être précisée). 
  • Sans gluten : moins de 20 mg/kg dans le produit fini.

 

À noter : Pour lever les doutes quant à la composition d'un produit, une seule solution, se référer à la liste des ingrédients.

 

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