» Le glossaire Hélène Galé

Glossaire lettre R

 

RADICAUX LIBRES

Particules chimiques qui se forment dans l'organisme sous l'action de l'oxygène. Produits en excès, et extrêmement réactifs, ils attaquent les cellules en y provoquant des phénomènes d'oxydation qui abrègent leur vie. On considère qu'ils constituent l'un des facteurs majeurs du vieillissement et des pathologies qui lui sont associées. Les radicaux libres participent aussi bien aux réactions de défense de l'organisme qu'à l'initiation de nombreuses maladies.

RAYONNEMENTS IONISANTS

Rayonnements capables de changer la charge électrique des atomes qu'ils touchent. Ils entraînent des destructions cellulaires, et sont utilisés pour traiter des tumeurs (radiothérapie).

RÉDUCTION

Réaction par laquelle un corps perd de l'oxygène et, plus généralement, par laquelle un ou des électrons se fixent sur un atome ou sur un ion : c'est la réaction inverse de l'oxydation.

REINE-DES-PRÉS (Spirœa ulmaria)

Europe, Rosacées, diurétique, anti-inflammatoire, antalgique, antirhumatismale.

RETINE

Membrane située au fond de l'ail. Elle est constituée par des cellules nerveuses appelées cônes et bâtonnets spécialisées dans la réception des stimuli visuels. C'est elle qui fait le lien avec le nerf optique.

RETOUR DE COUCHES

Reprise du cycle menstruel après l'accouchement, rendant à nouveau la femme fécondable. La contraception doit donc être envisagée dès cette période.

RHINO-PHARINGITE

Nous parlons tous de rhume, nous nous plaignons éventuellement d'avoir "la crève", les médecins, eux, évoquent la rhino-pharyngite. Traduisez : l'inflammation du nez et de la gorge, le plus souvent due à un virus. A ne pas confondre avec la rhinite allergique. 
Le diagnostic du simple rhume est facile : le nez coule tout en étant bouché, la gorge brûle, parfois les yeux larmoient. Toux, éternuements et maux de tête complètent le triste tableau. La rhino-pharyngite survient dans un contexte de miniépidémies. Le virus se transmet par les "gouttelettes de Flugge" (micro-postillons) dispersées par le malade vers son entourage en parlant, toussant et éternuant. 
Dans la majorité des cas, la rhino-pharyngite est plus source d'inconfort qu'elle n'est grave. Il suffit d'être patient (le rhume dure une semaine environ) et d'atténuer la gêne par un traitement symptomatique : des antalgiques calment les maux de tête, des décongestionnants lèvent l'obstruction nasale et tarissent l'écoulement, des pastilles antiseptiques et adoucissantes sont indiquées dans les maux de gorge, des antitussifs lorsque existe une toux irritative. La vitamine C stimule les défenses de l'organisme et donne un "coup de  fouet". 
Deux points sont importants chez l'enfant : tout d'abord, il ne faut pas maintenir le jeune malade dans une atmosphère surchauffée et confinée, mais humidifier et aérer la pièce. Ensuite, il faut veiller à ce que l'enfant se mouche correctement pour drainer les sécrétions nasales. Il existe en pharmacie de petits aspirateurs réservés à cet effet.

Mon conseil : 
Une rhinite peut avoir une origine allergique (et non infectieuse). Les symptômes sont sensiblement les mêmes, mais interviennent en dehors d'un contexte épidémique. La notion de terrain allergique est généralement connue. Il peut s'agir d'un simple rhume qui tourne mal : un écoulement purulent témoigne d'une surinfection microbienne (le médecin prescrira alors des antibiotiques) : des maux de tête importants et persistants font évoquer une sinusite ; des douleurs  auriculaires (et une fièvre) une otite, fréquente chez l'enfant. Il faut consulter le médecin sans tarder.

RHUBARBE (Rheum officinale)

Europe, originaire de Chine, Polygonacées, digestive, laxative, tonique, contre-indiquée aux femmes enceintes ou allaitantes et aux porteurs d'hémorroïdes.

RHUMATISMES

On distingue deux sortes de rhumatismes : le rhumatisme dégénératif, qui correspond au vieillissement des articulations (c'est l'arthrose) et les rhumatismes inflammatoires, dont on connaît mal les origines et dont le principal est la polyarthrite rhumatoïde (PR). les rhumatismes dégénératifs sont de loin les plus fréquents et concernent les sujets d'âge mûr, alors que les rhumatismes inflammatoires touchent avec prédilection les adultes jeunes. Les premiers occasionnent des douleurs modérées et sont peu graves, fes seconds sont très handicapants (les douleurs sont vives et l'impotence fonctionnelle accentuée). 
L'arthrose, qui touche habituellement les sujets autour de la soixantaine, est due à un processus de vieillissement. Elle est favorisée par la surcharge pondérale et concerne les articulations qui soutiennent le poids du corps : genoux, hanches, rachis. Une boiterie ou une anomalie osseuse qui sollicite exagérément l'articulation accélère le processus arthrosique. La raideur articulaire est maximale le matin et s'atténue après dérouillage ; les efforts augmentent la douleur, ainsi, semble-t-il, que le temps froid et humide. Le traitement repose sur une réduction pondérale, des séances de physiothérapie (ou des cures thermales) et la pratique d'une activité physique douce. La prescription d'antalgiques et d'anti-inflammatoires lors des poussées est utile. Des médicaments dits chondroprotecteurs peuvent être proposés pour ralentir les lésions du cartilage. Lorsque les dégâts articulaires sont majeurs, la chirurgie est envisagée : la pose de prothèse de hanche ou de genou est aujourd'hui une technique bien rodée. 
Bien qu'on n'en connaisse pas précisément l'origine, la PR semble impliquer la production par l'organisme du malade d'anti-corps s'attaquant à ses propres articulations (on parle de maladie auto-immune). Elle est deux fois plus fréquente chez la femme que chez l'homme, les chocs physiques ou émotifs joueraient un rôle marquant le début de la maladie. Outre les douleurs et les signes locaux de l'inflammation (rougeur et gonflement) siégeant au niveau des articulations atteintes, la PR s'accompagne d'un amaigrissement, d'une fatigue générale et d'une fièvre. Peu à peu, les déformations articulaires s'installent, entraînant une impotence fonctionnelle très handicapante. La PR est une maladie chronique qui évolue par poussées. 
Le traitement vise à ralentir l'évolution de la maladie et à éviter les déformations et les attitudes vicieuses : des exercices quotidiens tentent de préserver la mobilité articulaire. Un traitement anti-inflammatoire au long cours est prescrit. D'autres médicaments sont parfois proposés (sels d'or, antipaludéens, salazopyrine). Des appareils orthopédiques de soutien (chaussures, cannes, béquilles) rendent service aux malades. Malgré ces mesures, l'évolution de la PR est imprévisible ; le traitement est davantage palliatif que curatif et nécessite l'intervention d'un spécialiste.

RHUME DES FOINS

Le rhume des foins est une allergie nasale aux pollens de différents végétaux. Chaque année, invariablement, l'époque de la pollinisation venue, le sujet allergique ressent les mêmes symptômes : écoulement nasal associé à une obstruction nasale et à une perte de l'odorat, éternuements en salves, larmoiement. Les symptômes apparaissent dès le contact avec l'allergène et se prolongent plusieurs heures. Le traitement repose sur : 

  • l'éviction des pollens en question de l'environnement du sujet ; 
  • la mise en œuvre d'une désensibilisation spécifique (voir : allergie) ; 
  • et, ponctuellement, au moment des crises, la prescription de corticoïdes et d'antiallergiques, de préférence par voie locale.

Lorsque l'allergène n'est pas un pollen, mais des acariens, des poils d'animal ou des poussières de maison, par exemple, le sujet présente une rhinite allergique tout au long de l'année.

ROMARIN (Rosmarinus officinalis)

Arbrisseau, Méditerranée, Labiées, stimulant, antispasmodique, cholagogue, antiseptique.

RONFLEMENT

Depuis quelques années, les médecins considèrent le ronflement comme gênant pour le ronfleur lui-même, et non plus seulement pour son entourage. En effet, le ronflement, qui est une vibration du voile du palais entraîne une gêne respiratoire pouvant aller jusqu'à la pause : on parle d'apnée du sommeil. Le ronflement serait ainsi responsable d'hypertension artérielle, de maux de tête... De plus, le ronfleur, qui dort mal la nuit, est somnolent et fatigué le jour. 
Chez l'enfant, le ronflement traduit généralement une hypertrophie des végétations. Chez l'adulte, il est favorisé par une configuration anatomique particulière de la gorge, luette longue, voile du palais court, grosse langue, par une obésité et par un relâchement musculaire. Pour cette dernière raison, la consommation d'alcool ou de médicaments myorelaxants (somnifères, par exemple) majore le ronflement. 
Nombre de gadgets sont proposés pour réduire ce bruit nocturne gênant. Aucun n'a fait la preuve de son intérêt. Depuis quelques années, un traitement chirurgical est proposé chez les patients très handicapés ou présentant des apnées du sommeil. Il consiste à remodeler le fond de la gorge pour libérer les voies aériennes et supprimer la vibration. Les résultats sont généralement bons, mais une gêne (passagère) à la déglutition peut apparaître. Si l'opération n'est pas possible (ou non désirée) et dans le cas de pauses respiratoires fréquentes mettant en péril la santé du ronfleur, le port d'un petit appareil insufflant de l'oxygène durant la nuit est conseillé.

RYTHMES CIRCADIENS

Rythmes de nos fonctions vitales liés au cycle solaire (jour/nuit) par l'intermédiaire de notre horloge biologique qui nous pousse à manger à midi, à dormir la nuit, à nous réveiller le matin, etc.

 

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