» PARTIE 2 : Les mécanismes de l'obésité et les conséquences de l'obésité sur la santé

 

Les mécanismes de l'obésité 

L'obésité a longtemps été considérée comme étant uniquement le résultat d'excès alimentaires. On sait aujourd'hui que la réalité est beaucoup plus complexe et s'apparente dans la plupart des cas à une maladie véritable et involontaire.

Le centre d’amincissement Hélène Galé spécialisé dans la presso thérapie, drainage lymphatique et les jambes lourdes vous propose la cryolipolyse pour mincir et maigrir pas le froid pour les hommes comme pour les femmes à Tarbes 65000 et Pau.

Une équation incomplète 

On ne peut pas dire qu'un obèse est obligatoirement quelqu'un qui mange trop. Certains maigres mangent plus que de nombreux obèses. Pour que l'obésité apparaisse, il faut : 

  • une absence de régulation naturelle de l'appétit sur les dépenses énergétiques ;
  • ou un débordement de cette régulation par un trouble du comportement alimentaire, sous forme d'excès volontaires ou compulsifs.

Les découvertes effectuées depuis une dizaine d'années montrent que cette régulation dépend étroitement de phénomènes indépendants de la volonté.

 

Un mauvais dialogue 

Il est aujourd'hui démontré que l'obésité acquise résulte d'un mauvais dialogue entre le cerveau et les cellules adipeuses. Les centres de l'appétit situés dans l'hypothalamus (à la base du cerveau) reçoivent une foule d'informations provenant de l'estomac (plénitude lors des repas), de l'intestin (présence de nutriments), du sang (taux de glucose), qui servent à moduler le volume des repas. Ils reçoivent surtout des messages chimiques provenant des cellules adipeuses, qui permettent de réguler l'appétit à long terme. L'obésité survient lorsque ce dialogue est perturbé par une mauvaise qualité des informations ou par une incapacité du cerveau à les percevoir.

 

Les messagers de l'information 

La leptine est le messager le mieux connu, mais deux autres hormones qui, comme la leptine, contrôlent l'appétit ont été découvertes récemment : la ghreline et la résistine. 
La leptine.  Cette  hormone  sécrétée par le tissu adipeux est contrôlée par un gène appelé ob. Lors d'une prise de poids, le taux de leptine augmente et freine l'appétit au niveau de l'hypothalamus. Cette hormone agit en concertation avec d'autres messagers chimiques d'origine intestinale, les neuropeptides Y ou GIP. Si le gène ob est défaillant et que le taux de leptine reste bas ou que la leptine produite soit de mauvaise qualité, l'appétit demeure incontrôlé.

La ghreline. Isolée en 1999 dans l'estomac et dans l'intestin la  ghreline agit également sur l'hypothalamus pour stimuler l'appétit et le stockage de graisses. Le syndrome de Willi-Prader est une maladie génétique rare, dans laquelle le taux de ghreline est anormalement élevé ; elle provoque une obésité massive chez les jeunes enfants. 
La résistine. Isolée en 2001, cette hormone est sécrétée par les cellules adipeuses, comme la leptine. Son taux est élevé dans l'obésité et dans le diabète de type 2. Sa fonction normale est de stabiliser la glycémie à jeun. En son absence, le taux de glucose sanguin diminue, ce qui provoque une sensation de faim.

 

Les mauvaises réceptions

De nombreux problèmes peuvent perturber les zones du cerveau  qui  régulent l'appétit sous l'action des messagers chimiques. Une méningite, un traumatisme crânien, une dépression ou une anxiété, une psychose, une maladie nerveuse dégénérative peuvent détruire les récepteurs cérébrau  ou les rendre insensibles aux différents messages. Les prises de poids liées à ces situations s'expliquent donc de façon scientifique : l'obésité est une maladie et non une faiblesse du caractère. Dans d'autres cas, les messages sont bien perçus par le cerveau, mais l'individu n'en tient pas compte, car manger est pour lui une nécessité, un unique plaisir, un tranquillisant. La recherche du bien-être instantané l'emporte sur le message modérateur.
 

CHEZ L'ENFANT

L'obésité est liée à une perturbation du thermostat de l'appétit et du stockage, qui peut s'expliquer par : 

  • une maladie maternelle (prédiabète, diabète) pendant la grossesse ; 
  • un apport excessif de protéines pendant les deux premières années de la vie ;
  • une prédisposition familiale génétique.

 

Le prix du passé 
La leptine et la résistine, comme d'autres hormones, ont protégé l'espèce humaine contre sa plus grande menace : la famine. Mais cette fonction protectrice se retourne contre nous depuis  cinquante  à cent  ans, car, dans les pays  développés, les aliments sont devenus abondants en permanence. Les générations actuelles paient le prix de la survie  de nos ancêtres.

 

Mon conseil : Apprenez très tôt à vos enfants à respecter l'équilibre alimentaire et à ne pas être sédentaires. Limitez sucreries et gâteaux et remplacez-les par un câlin ou un moment d'intimité les nourritures affectives ne font pas grossir.

 

À  noter... D'autres médiateurs chimiques interviennent dans la régulation de l'appétit et du comportement alimentaire, comme la sérotonlne, molécule du plaisir et de la récompense. L'obésité s'inscrit alors dans un contexte psychique plus atypique.

 

Les conséquences de l'obésité sur la santé 

L'obésité est à la fois une maladie en soi et un facteur de risque pour d'autres maladies qui lui sont étroitement associées. Les complications de l'obésité sont si importantes qu'elles réduisent l'espérance de vie de plusieurs années.

 

Les complications cardiaques 

Le centre d’amincissement Hélène Galé spécialisé dans la presso thérapie, drainage lymphatique et les jambes lourdes vous propose la cryolipolyse pour mincir et maigrir pas le froid pour les hommes comme pour les femmes à Tarbes 65000 et Pau.Le cœur d'une personne obèse est soumis à des efforts supplémentaires, aussi bien pour assurer la distribution du sang au repos que pour mobiliser la masse corporelle. Ce cœur trop sollicité est généralement plus gros que la normale, plus en raison de l'augmentation de sa masse musculaire qu'à cause d'un enrobage graisseux, qui reste toujours limité. Ce gros muscle cardiaque n'a pas un bon rendement et couvre difficilement les besoins d'oxygène à l'effort, comme en témoignent l'essoufflement au moindre effort et la rapidité du pouls, même au repos. L'obèse, même jeune, présente un risque accru de mort subite ou d'insuffisance cardiaque. Le risque d'angine de poitrine et d'infarctus est presque doublé, surtout en cas d'obésité de type abdominal et lorsque d'autres facteurs de risque sont associés au surpoids : tabagisme, hypertension artérielle, excès de cholestérol (hypercholestérolémie).

 

Les complications vasculaires

L'hypertension artérielle. L'obésité augmente le risque d'hypertension artérielle, surtout avant l'âge de 45 ans. Les complications cardiaques, rénales ou cérébrales de l'hypertension sont trois fois plus fréquentes et sévères que chez le sujet normal ou maigre. Les accidents vasculaires cérébraux. L'obésité, surtout de type abdominal, augmente de 50 % le risque d'accident vasculaire cérébral avec décès rapide ou séquelles invalidantes. Ce risque est accru par un excès de cholestérol, un diabète de type 2 et une hypertension. L'artérite des membres inférieurs. Le risque d'artérite est majoré, mais de manière moins sensible que pour les autres complications vasculaires. Il est surtout lié au tabagisme et à l'excès de cholestérol.

Les troubles veineux. Les varices, les phlébites, les ulcères variqueux et les œdèmes des membres inférieurs sont 30 à 50 % plus fréquents chez les obèses, surtout de type gynoïde (adiposité du bassin et des cuisses).

 

Les complications respiratoires 

La dyspnée. La dyspnée (essoufflement d'effort) est fréquente chez l'obèse. Elle s'explique par l'inadaptation du cœur à l'effort et par une mauvaise mécanique ventilatoire. Les muscles respiratoires muscles intercostaux et du diaphragme sont gênés pour mobiliser la masse abdominale et ne donnent pas une amplitude suffisante à la respiration.  Dans les formes majeures d'obésité, le seul fait de manger diminue la mobilité abdominale et thoracique : la personne s'endort à table ou à la fin du repas (syndrome de Pickwick). 

Les apnées du  sommeil.  Le ronflement et le syndrome d'apnée du sommeil touchent 10 % des obèses mineurs et 40 % des obèses majeurs. Les apnées du sommeil provoquent une fatigue intense, des endormissements avec risque plus important d'accident de voiture ou de travail, un état anxieux ou dépressif, des troubles de la mémoire, des maux de tête, un effondrement de la sexualité, des morts subites en plein sommeil (d'origine cardiaque). Les embolies pulmonaires. Les varices, les phlébites, la gêne de la circulation pulmonaire et l'épaisseur du sang expliquent la fréquence élevée des embolies pulmonaires chez l'obèse.

 

L'INDISPENSABLE PRÉVENTION

Lutter contre l'obésité dès l'enfance est une priorité de santé publique pour laquelle les parents, les médecins et les enseignants doivent se mobiliser. En aucun cas, il ne faut attendre l'adolescence, voire l'âge adulte, pour traiter une obésité.

 

Une approche globale
Il ne suffit pas de lutter contre le surpoids pour éviter les complications. Il faut aussi faire baisser la tension artérielle, le cholestérol et le sucre sanguins, supprimer le tabagisme et les excès d'alcool. C'est toute une hygiène de vie qu'il faut mettre en place pour rétablir une espérance et une qualité de vie satisfaisantes. L'hygiène de vie est tout aussi importante que la perte de poids. Ne vous dites pas : « Je ne peux pas. » Vous pouvez prendre  vos repas à des heures  régulières, manger lentement. Et surtout marcher : à votre rythme, tous les jours.  Une récente étude a démontré que 20 minutes de marche trois fois par jour donnaient d'excellents résultats.

 

Mon conseil  Le programme minceur anti-âge Hélène Galé vous aide si vous êtes obèse ou si vous avez une personne obèse dans votre famille. Vous perdrez du poids sans avoir faim, en mangeant normalement.

 

À noter... Une personne obèse qui perd 10 % de son poids : 

  • réduit de 50% le coût que représentent ses dépenses de santé ;
  • augmente son espérance de vie de trois à quatre ans.

 

Les conséquences de l'obésité sur la santé (suite) 


Si l'obésité est avant tout un facteur de risque cardio-vasculaire et rhumatismal, elle a aussi des effets non négligeables, car gênants, notamment sur la peau et les veines.

 

Les problèmes cutanés 

2.	Le centre d’amincissement Hélène Galé spécialisé dans la presso thérapie, drainage lymphatique et les jambes lourdes vous propose la cryolipolyse pour mincir et maigrir pas le froid pour les hommes comme pour les femmes à Tarbes 65000 et Pau.Une prise de poids rapide est le premier facteur de vergetures, cette déchirure des fibres élastiques et collagènes du tissu sous-cutané qui laisse une cicatrice blanche indélébile. C'est le cas pendant la  grossesse, mais aussi dans l'obésité réactionnelle avec boulimie ou ingestion intensive de grandes quantités d'aliments. Il n'existe à ce jour aucun traitement des vergetures et les cica- trices sont définitives. Une obésité majeure est un facteur d'infection des plis par un champignon de type Candida albicans ou par une bactérie, parfois aussi dangereuse qu'un bacille pyocyanique ou un streptocoque. Le frottement, la macération, une hygiène douteuse ou difficile, des vêtements ou sous-vêtements trop serrés augmentent sérieusement ce risque, encore accru si un diabète est associé à l'excès de poids. Ces lésions concernent les plis naturels sous les seins, à i'aine, à l'intérieur des cuisses et au niveau des aisselles, mais aussi ceux qui sont induits par l'obésité, au niveau du tablier abdominal du ventre, par exemple. Des rougeurs, des douleurs d'irritation, des démangeaisons, une mauvaise odeur sont les signes habituels de ces infections que seules une hygiène rigoureuse et une perte de poids peuvent éviter. En cas d'alitement pour maladie ou accident, le risque  de développer  des escarres est  plus  important  chez les personnes obèses. Le tissu cutané est écrasé par le poids du sujet et la cicatrisation est longue et aléatoire.

 

Le risque opératoire 

Les chirurgiens le savent : une peau riche en graisse augmente le risque d'abcès postopératoire, surtout si l'intervention concerne l'abdomen ou la zone gynécologique. Le tissu adipeux sous-cutané est à la fois un bon terrain nutritif pour les bactéries et une zone moins bien défendue par les globules blancs. La cicatrisation est plus lente et de moins bonne qualité. L'obésité accroît aussi le risque d'accident respiratoire pendant et après l'intervention, ainsi que le risque de phlébite ou d'embolie pulmonaire postopératoires, deux fois plus courantes chez les individus qui pèsent plus de 90 kg. 

 

Les problèmes veineux

Les problèmes veineux sont deux fois plus  fréquents chez les personnes obèses, surtout de type gynoïde (accumulation de graisse autour des cuisses et des fesses), alors que l'obésité androïde (abdominale) menace surtout le cœur et les artères. 1 personne obèse sur 3 présente des varices et/ou des œdèmes des membres inférieurs, une fréquence qui augmente avec  l'âge et l'importance de l'excès de poids. À long terme, les ulcères variqueux et les phlébites sont beaucoup plus courants chez l'obèse que dans la population générale, surtout en cas d'alitement prolongé. L'obésité accentue le syndrome prémenstruel, de même qu'elle majore les sensations de lourdeur et d'agacement des jambes en station debout. Plus que les médicaments veinotoniques, d'efficacité limitée, ce sont le port de bas ou de chaussettes de contention et, naturellement, la perte de poids qui permettent d'éviter ces complications.

UNE VIE ÉCOURTÉE

Les conséquences cutanées ou veineuses de l'obésité contribuent à réduire l'espérance de vie, une perte évaluée à deux mois de vie par kilo superflu. Une perte de poids prudente, mais durable, corrige cette diminution de l'espérance de vie.

 

Les faiblesses de la paroi abdominale 
Chez les grands obèses, les éventrations et hernies de la paroi abdominale sont plus fréquentes  et souvent dépistées avec retard. Elles sont dues autant à la pression exercée sur la paroi par le poids des organes abdominaux qu'à la faiblesse habituelle des muscles.
 

Mon conseil : Maigrir, c'est aussi se rendre la vie plus agréable et plus confortable. Les exercices musculaires qui vous sont proposés vous aideront à protéger votre paroi abdominale tout comme ils faciliteront au quotidien, vos gestes d'hygiène.

 

À noter... Les troubles veineux imposent des précautions sérieuses avant un trajet long-courrier en avion, car le risque de phlébite liée au voyage est plus important en cas d'obésité. Dès que la durée de vol dépasse trois heures, une injection d'anti-coagulants par le médecin traitant est recommandée dans la journée qui précède.

 

Le centre d'amincissement Hélène Galé, votre coach minceur anti-âge, vous propose de mincir ou de maigrir avec la cryolipolyse à Tarbes 65000. Supprimez la cellulite qui vous gène et profitez des soins visage et corps et des compléments alimentaires Hélène Galé !

 

Centre Hélène Galé : 20, rue Soult à Tarbes - Tél. : 06 69 76 91 73 - 05 62 93 43 90
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